Introduction
Il y a un chapitre de la Bible qui se termine par une question, et cette question n'attend pas la réponse de Jonas. Elle attend la tienne. Le livre de Jonas ne se ferme pas sur un chant de victoire. Il se ferme sur un silence. Jonas, assis dehors, sous un ricin séché, ne répond rien. Et si tu écoutes bien, tu comprends pourquoi. La question de Dieu, à la fin de Jonas 4, elle t'est adressée directement.
Cet article reprend une prédication sur Jonas 4 donnée dans le cadre d'une série sur ce petit livre prophétique. Le prédicateur a appelé ce chapitre le coup de la grâce. Un jeu de mots qui dit tout : la grâce de Dieu est un coup. Elle te met un coup de poing dans le ventre au moment où tu comprends qu'elle est aussi pour ceux que tu détestes.
Si tu as un ennemi que tu ne veux sous aucun prétexte imaginer passer l'éternité avec, si tu as une liste de prières et que tu n'as jamais osé y écrire certains noms, ce texte est pour toi. Il n'est pas confortable. Il n'est pas fait pour l'être. Il est fait pour te transformer.
Le plan de l'article
1. Yom Kippour : pourquoi les juifs lisent Jonas le jour du grand pardon
2. Jonas n'a pas pitié de la ville (v. 1 à 4)
3. Le verset qu'il connaît par cœur… mais qu'il tronque
4. Mais il a pitié d'une plante (v. 5 à 9)
5. Et Dieu n'aurait pas pitié de la ville ? (v. 10 à 11)
6. Le coup de la grâce, Jésus et toi
1. Yom Kippour : pourquoi les juifs lisent Jonas le jour du grand pardon
Le prédicateur a commencé par une découverte qui l'a surpris en préparant son message. Une fois par an, à la synagogue, on lit le livre de Jonas du début à la fin. Et ce n'est pas n'importe quand. C'est le jour de Yom Kippour, la fête la plus importante du judaïsme, le jour du grand pardon. Le jour où le grand prêtre entrait dans le lieu très saint pour demander l'expiation des péchés du peuple.
C'est étrange, quand on y pense. Le livre de Jonas raconte comment Dieu fait miséricorde à Ninive, la capitale des pires ennemis d'Israël. Alors pourquoi lire ce livre le jour où l'on célèbre la miséricorde de Dieu envers son peuple ? Pourquoi rappeler à Israël, ce jour-là entre tous, que Dieu a pardonné à ses ennemis ?
La réponse, elle est justement dans ce chapitre 4. Ce chapitre nous apprend une leçon radicale : Dieu offre sa miséricorde non seulement à toi, mais aussi à celui que tu détestes. Et cette leçon, on n'a pas le droit de la regarder simplement en spectateur. Ce serait passer à côté du texte.
2. Jonas n'a pas pitié de la ville (v. 1 à 4)
Petit rappel de contexte. Jonas est un prophète envoyé chez les pires ennemis de son peuple, à Ninive, pour leur annoncer que Dieu va les détruire à cause de leur méchanceté. Jonas fuit. Il ne veut pas être ce prophète-là. Un poisson l'avale, il demande pardon, Dieu le pardonne, et le poisson le recrache. Alors Jonas obéit, annonce le jugement à Ninive… et Ninive se repent. Collectivement. Et Dieu se laisse fléchir. À la fin du chapitre 3, on lit : « Dieu vit qu'ils agissaient ainsi et qu'ils revenaient de leur mauvaise conduite. Alors Dieu regretta le mal qu'il avait résolu de leur faire et ne le fit pas. »
On pourrait imaginer que le livre s'arrête là. Un peuple qui se repent, Dieu qui pardonne, fin de l'histoire. Mais non. Il y a un chapitre 4. Et le premier verset est violent : « Cela fut très mal pris par Jonas qui se fâcha. » Le mot hébreu utilisé ici est le même que celui du chapitre 3 pour le mal que Dieu épargne à Ninive. En clair : le bien que Dieu fait à Ninive, c'est le mal de Jonas. Ce n'est pas un simple contrariété. C'est une combustion. Ça le brûle. Ça le détruit intérieurement.
Et Jonas prie. Ironie tragique : la formule « il pria l'Éternel » ouvre déjà le chapitre 2, quand Jonas suppliait la miséricorde de Dieu depuis le ventre du poisson. Mais ici, c'est l'inverse. Il prie pour accuser Dieu d'être trop miséricordieux envers les autres.
Quand il s'agit de soi, c'est facile de demander la miséricorde. Quand c'est pour ceux qu'on n'aime pas, c'est tout de suite plus difficile.
Jonas donne alors la raison de sa fuite initiale. Il connaît Dieu. C'est justement parce qu'il le connaît qu'il n'a pas voulu y aller. Imagine sa honte. Le prédicateur a proposé un parallèle qui frappe : c'est un peu comme si tu étais Ukrainien, qu'une partie de ta famille était morte sous les décombres des bombes russes, et que tu étais la personne envoyée à Moscou pour convertir Poutine. Et que Poutine s'en sorte. Humiliant. Décapant. Catastrophique pour Jonas. Tellement qu'il demande la mort. Pour lui, la vie ne vaut plus la peine d'être vécue si ses pires ennemis sont sauvés par son intermédiaire.
3. Le verset qu'il connaît par cœur… mais qu'il tronque
Regarde comment Jonas parle à Dieu. Il lui cite un passage très connu, tiré d'Exode 34.6-7, l'un des versets les plus utilisés dans toute la Bible pour dire qui est Dieu :
« L'Éternel, l'Éternel, Dieu compatissant et qui fait grâce, lent à la colère, riche en bienveillance et en fidélité, qui conserve sa bienveillance jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché… »
Jonas connaît sa Bible. Il connaît sa théologie. Mais regarde bien : il cite ce texte en le coupant. Il oublie la suite immédiate : « mais qui ne tient point le coupable pour innocent. » Jonas met en avant la compassion de Dieu, mais il oublie sa justice. Il utilise la théologie comme un réquisitoire.
Et c'est là que le prédicateur pose une question qui dérange. Le vrai problème de Jonas, ce n'est pas sa théologie. Il connaît bien Dieu. Le vrai problème, c'est qu'il n'est pas d'accord avec la manière dont Dieu agit. Il n'est pas en accord avec le cœur de Dieu. Il comprend théologiquement qui est Dieu, mais il pense secrètement que Dieu est un peu trop gentil. Que Dieu aime un peu trop ce que lui, Jonas, n'aime pas. Qu'il y aurait quand même des bornes à la miséricorde.
Fais l'exercice honnêtement. Tu as sans doute une liste de prières, peut-être écrite, peut-être seulement dans la tête. Le prédicateur invite à un exercice qui pique : la vraie question n'est pas qui est sur ta liste, mais qui n'y est pas. Pour qui ne pries-tu jamais ? Qui, dans ton entourage, dans ta famille, dans ton pays, considères-tu secrètement comme indigne de la miséricorde de Dieu ?
Au verset 4, Dieu pose sa première question à Jonas : « Fais-tu bien de te fâcher ? » La structure hébraïque de cette question ressemble étroitement à une autre, très ancienne, en Genèse 4, quand Dieu s'adresse à Caïn avant le premier meurtre. Caïn s'enflamme, Dieu l'interroge. La colère de Jonas n'est pas anodine. Elle conduit à la mort. Elle est du même bois que celle de Caïn.
4. Mais il a pitié d'une plante (v. 5 à 9)
Jonas ne répond pas verbalement à la question de Dieu. Il répond par son corps. Il sort de la ville, s'assoit à l'est, se construit une hutte de fortune et attend. Il espère encore que Dieu changera d'avis et détruira Ninive. Il est venu s'installer pour regarder le feu tomber.
Dieu, alors, change de méthode. Il est pédagogue. Son unique but ici : amener Jonas à ressentir ce que lui, Dieu, ressent pour cette ville. Et pour ça, il va se servir d'un objet simple : une plante.
Le prédicateur a rappelé le contexte matériel. Dans cette région, le soleil tape fort, le vent est brûlant, il n'y a presque pas de bois. La hutte de Jonas ne suffit pas à le protéger. Il commence à souffrir dans une fournaise. Alors Dieu fait pousser un ricin qui offre à Jonas l'ombre que sa cabane n'arrivait pas à lui donner. C'est comme s'il recevait gratuitement une climatisation.
Et là, pour la première fois dans tout le livre, on lit ceci : « Jonas éprouva une grande joie à cause de ce ricin. » Une grande joie. Ce n'est pas rien. Dans le Nouveau Testament, quand un pécheur se convertit, le ciel entre en grande joie. Dans la parabole du fils prodigue, quand le fils revient, le père éprouve une grande joie. Et Jonas, lui ? Sa seule grande joie dans tout le livre, ce n'est pas la conversion de 120 000 personnes. C'est sa clim.
Le prédicateur l'a dit à la première personne, sans se cacher derrière rien : il lui est arrivé d'éprouver plus de joie devant une bonne clim que devant la conversion d'une personne. Et il a invité l'assemblée à regarder ses propres joies. Où est ta source de joie principale ? Est-ce que tu es comme Jonas, un peu, parfois ?
Ça ne s'arrête pas là. Le lendemain, un ver s'attaque au ricin. La plante sèche. Un vent d'est étouffant se lève. Le soleil frappe la tête de Jonas. Il tombe en défaillance. Et il redemande la mort. Encore. Dieu lui repose sa question : « Fais-tu bien de te fâcher à cause de ce ricin ? » Jonas répond, cette fois : « Oui, je fais bien de me fâcher, jusqu'à la mort. »
5. Et Dieu n'aurait pas pitié de la ville ? (v. 10 à 11)
Le piège pédagogique se referme. Dieu met Jonas devant ses propres contradictions : « Toi, tu as pitié du ricin qui ne t'a coûté aucune peine et que tu n'as pas fait grandir, qui est né en une nuit et qui a péri en une nuit. Et moi, je n'aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille êtres humains qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des bêtes en grand nombre ? »
Le fond du problème de Jonas (et il est peut-être aussi le nôtre), c'est qu'il rejoue quelque chose de Genèse 3. Il veut être Dieu à la place de Dieu. Il veut décider ce qui est bien et ce qui est mal, qui mérite miséricorde et qui ne la mérite pas. Pour lui, cent vingt mille personnes ne la méritent pas. Mais une plante, oui.
Le prédicateur a rapproché ce comportement d'une anecdote de l'Antiquité. Le roi perse Xerxès, marchant sur la Grèce, serait tombé en admiration devant un platane qu'il fit couvrir d'ornements, puis envoya toute son armée à la mort à la bataille de Salamine. On se moquait de ce roi qui préférait un arbre à la vie des hommes. Jonas est de ce bord-là. Compassion pour une plante, indifférence pour une ville.
Mais il faut se garder de la posture du spectateur. C'est là que le prédicateur a évoqué le témoignage de Corrie ten Boom, cette chrétienne néerlandaise déportée avec sa sœur dans un camp de concentration nazi. Sa sœur y est morte. Deux ans plus tard, à Munich, elle donne une conférence sur le pardon. À la fin, un homme s'approche. Elle le reconnaît : c'est un des tortionnaires SS du camp. Lui ne la reconnaît pas. Il lui tend la main, tout sourire, et la remercie pour son message. Son sang se glace. Elle raconte qu'elle a réussi, par pure obéissance, à lui tendre la main. Pas parce que son cœur était bouleversé sur le moment. Par obéissance.
C'est ce point-là qui est saisissant. Voir la grâce de Dieu saisir celui qui a contribué à la mort des tiens. C'est ça, le coup de la grâce. Un coup violent à prendre dans le ventre. Et refuser de se relever de ce coup par la grâce de l'Esprit Saint, c'est refuser l'entièreté de la grâce.
Il n'y a pas de solution théologique élégante à cette tension. Le prédicateur l'a dit clairement : la seule solution, ce n'est pas plus de théologie, c'est de prier pour que l'Esprit Saint vienne transformer notre cœur, l'élargir, le dilater. Il faut un miracle pour résister à ce coup. Il faut le Saint-Esprit qui te fait ressentir la compassion que Dieu a pour tous les êtres vivants, à commencer par les êtres humains, mais aussi, on le voit ici, les animaux (« et des bêtes en grand nombre »).
6. Le coup de la grâce, Jésus et toi
Le livre de Jonas se termine sur une question sans réponse. Ce silence, c'est ta place. C'est à toi d'y répondre.
Le prédicateur a rappelé une autre parabole, celle du fils prodigue. Un fils s'en va, dilapide, revient, et le père humilié l'accueille avec joie. Mais il y a un autre fils, resté à la maison, resté fidèle, qui refuse d'entrer à la fête parce qu'il trouve cela injuste. Le vrai danger de la parabole, ce n'est pas le fils qui part. C'est le fils qui reste et qui refuse la grâce donnée à son frère. C.S. Lewis, dans Le Grand Divorce, imagine la même chose : un homme, à la porte du paradis, refuse d'y monter parce qu'il refuse d'y croiser un meurtrier qu'il a connu. En excluant la grâce pour les autres, on risque de s'exclure des bénéfices de cette grâce pour soi. C'est le péril de Caïn. C'est le péril de Jonas.
Comment la tension se résout-elle ? Elle se résout dans un nom : Jésus-Christ. Ce que les juifs continuent de rejouer chaque année à Yom Kippour, l'épître aux Hébreux nous dit que Christ l'a accompli une fois pour toutes. Christ est l'anti-Jonas. Là où Jonas sort de la ville pour attendre le feu tomber sur Ninive, Jésus, lui, sort de la ville de Jérusalem pour mourir pour ceux qui devraient être frappés. Il réconcilie l'amour et la justice, parce qu'il est mort par amour et qu'il a pris sur lui les conséquences du péché. La justice est accomplie. La miséricorde est offerte.
La question de Dieu à Jonas reste inachevée dans le texte parce que Christ n'était pas encore venu. Aujourd'hui, tu as la réponse. Et tu n'as pas d'autre choix que de placer ta confiance en cet homme, pleinement Dieu et pleinement homme, mort pour tes fautes, mes fautes, et les fautes de ton pire ennemi.
Un dernier retournement, pour finir. Ton pire ennemi t'a fait souffrir. Mais qui te dit que toi, tu n'es pas le pire ennemi de quelqu'un d'autre, hier, aujourd'hui ou demain ? Et surtout, avant même de parler des autres : tu étais ennemi de Dieu. Il n'y a pas d'autre choix que d'accepter sa grâce pour toi, et pour les autres.
Points à retenir
- Le coup de la grâce. La grâce n'est pas seulement une caresse pour toi. C'est un coup dans le ventre au moment où tu comprends qu'elle est aussi offerte à celui que tu détestes.
- Jonas connaît sa Bible mais tronque le verset. Il cite Exode 34 sans la partie qui parle de la justice de Dieu. Le vrai problème n'est pas théologique, il est cordial : il n'est pas d'accord avec le cœur de Dieu.
- Grande joie pour un ricin, aucune joie pour cent vingt mille personnes. Regarde honnêtement où sont tes vraies joies.
- Refuser la grâce pour les autres, c'est risquer de s'en exclure soi-même. C'est le péril du fils aîné dans la parabole, c'est le péril de Caïn, c'est le péril de Jonas.
- Jésus, l'anti-Jonas. Il sort de la ville non pour attendre le feu, mais pour prendre le feu. C'est lui qui réconcilie la justice et l'amour.
Application personnelle
Prends un temps au calme cette semaine et réponds honnêtement :
- Qui est la personne que je ne voudrais sous aucun prétexte imaginer passer l'éternité avec ? Ai-je le courage de la nommer, au moins devant Dieu ?
- Regarde ta liste de prières (écrite ou mentale). Qui n'y est jamais ? Pour qui n'as-tu jamais osé prier une seule fois ?
- Cette semaine, oseras-tu prononcer quelques mots de prière, même faibles, pour la personne qui t'a fait souffrir ?
- Où mets-tu ta plus grande joie ces derniers jours ? Est-ce dans le confort qui te tombe dessus, ou dans ce que Dieu fait dans le cœur des autres ?
- Es-tu déjà en train de tronquer un verset dans ta tête, à force de vouloir garder de Dieu ce qui t'arrange et laisser de côté ce qui te dérange ?
Versets cités
- Jonas 4 (LSG) · Le chapitre entier étudié dans la prédication.
- Exode 34.6-7 (LSG) · Le verset que Jonas cite… en le tronquant.
- Genèse 4 (LSG) · Caïn en colère, Dieu qui l'interroge : parallèle avec Jonas.
- Luc 15.11-32 (LSG) · La parabole du fils prodigue et du fils aîné.
- Hébreux 9.11-14 (LSG) · Christ a accompli une fois pour toutes le grand pardon.
FAQ
Pourquoi Jonas est-il en colère alors que Dieu vient d'accomplir un miracle ?
Parce que la miséricorde de Dieu s'est adressée à ses pires ennemis. Jonas est prophète en Israël, envoyé à Ninive, capitale d'un peuple violent et redouté. Voir ces gens-là sauvés par sa propre prédication, c'est vécu par Jonas comme une humiliation et une injustice. Son problème n'est pas théologique (il connaît très bien Dieu), mais cordial : il n'est pas d'accord avec le cœur de Dieu.
Que veut dire concrètement l'expression « le coup de la grâce » ?
Elle joue sur deux sens. D'abord, la grâce comme faveur imméritée de Dieu. Ensuite, le coup comme choc, coup de poing dans le ventre. Le message du chapitre 4, c'est que recevoir la grâce pour soi est doux, mais accepter que Dieu l'offre aussi à celui qu'on déteste, c'est un coup. Refuser ce coup, c'est refuser l'entièreté de la grâce.
Que faire si je n'arrive pas à pardonner à mon pire ennemi ?
Le prédicateur n'a pas prétendu que c'était facile. Il a rappelé le témoignage de Corrie ten Boom, qui a tendu la main à un ancien tortionnaire nazi par pure obéissance, sans sentir sur le moment son cœur bouleversé. La seule solution n'est pas plus de théologie ni plus d'effort. C'est de prier pour que l'Esprit Saint dilate ton cœur. Commence par une petite prière, même faible, même sans conviction, pour cette personne. C'est déjà un pas.
En quoi Jésus est-il « l'anti-Jonas » ?
Jonas sort de la ville de Ninive pour attendre le feu de Dieu tomber sur ses ennemis. Jésus sort de la ville de Jérusalem pour prendre ce feu à leur place. Là où Jonas voulait la mort des Ninivites, Jésus donne sa vie pour ceux qui devraient être condamnés. C'est en Christ que l'amour et la justice de Dieu, que Jonas n'arrivait pas à réconcilier, se rejoignent enfin, à la croix.
Ne rate aucune prédication de Église Saint-Lazare
Un résumé clair à chaque nouveau message, directement chez toi.
pour prendre des notes et poser une question.