Introduction
Au milieu de l'ambiance festive de Noël, des guirlandes, des décors lumineux rouges et blancs, le pasteur René Ouandji te pose une question directe : de qui vas-tu parler pendant Noël ? Vas-tu rester dans la décoration, ou vas-tu évoquer le nom de celui qui t'a donné un nouveau nom ? Parce que la Bible dit que le monde vit dans les ténèbres, et ce ne sont pas les lumières des guirlandes qui apporteront la lumière dans ce monde. C'est Jésus-Christ. À partir du récit d'Abraham et d'Isaac en Genèse 22, ce message te rappelle que Noël, c'est d'abord Dieu qui te donne ce qu'il avait de plus cher pour ton salut et pour ta liberté.
Plan du message
1. Dieu a donné ce qu'il avait de plus cher
- Dans Genèse 22, Dieu met Abraham à l'épreuve et lui dit : « Prends ton fils, celui que tu aimes, Isaac, et offre-le en holocauste. » Dieu insiste : « celui que tu aimes », parce qu'Abraham avait deux fils, le fils de la promesse et Ismaël, le fils d'Agar. C'est bien le plus cher qui est demandé.
- Toute la Bible parle du plan de restauration de l'homme en Jésus-Christ, et cette histoire d'Abraham est une préfiguration : Abraham est le symbole de Dieu, et Isaac est le symbole de Jésus-Christ sacrifié pour toi.
- Le plus souvent, on est généreux avec des choses dont on n'a plus besoin, un vêtement, une chemise, une paire de chaussures qu'on va donner. Mais Dieu, lui, a donné ce qu'il avait de plus cher. Quand Jésus a été baptisé, une voix s'est fait entendre des cieux : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3:17).
- Romains 5:8 le dit : « Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » Dieu n'avait que Jésus-Christ, son Fils bien-aimé, et il ne l'a pas retenu. Aucun homme, aucun prophète n'a manifesté autant d'amour pour toi.
2. Jésus est l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde
- Sur le chemin de la montagne, Isaac interroge son père : « Voici le feu et le bois, mais où est l'agneau pour l'holocauste ? » Abraham répond avec foi : « Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste. »
- Isaac vit à ce moment-là quelque chose de très proche de ce que Jésus a vécu à Gethsémané : le poids d'un sacrifice à venir. Jésus, lui aussi, sur le chemin de Golgotha, a levé les yeux et a dit : « Père, éloigne de moi cette coupe », et la Bible évoque des larmes comme des grumeaux de sang.
- À la dernière minute, alors qu'Abraham s'apprêtait à égorger son fils, Dieu a fait un miracle : un bélier retenu dans un buisson. C'était la préfiguration de l'agneau de Dieu. Et quand Jean-Baptiste voit Jésus, il déclare : « Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1:29).
- Le péché de ce monde ne disparaîtra pas avec des lois de l'Assemblée nationale, pas avec l'éducation que tu donnes à tes enfants, pas avec la force de ta détermination. Il n'a disparu que par le sacrifice de Jésus-Christ à la croix. Toi non plus, tu ne pourras jamais ôter le péché de ta vie par tes propres moyens : les bonnes résolutions de nouvelle année (être moins menteur, plus patient, plus serviable, moins colérique), ne tiennent pas si tu ne déposes pas tout au pied de la croix.
3. Jésus-Christ est ton salut et ta liberté
- Après le miracle du bélier, Abraham donne un nom à Dieu : Adonaï Jiré, « le Dieu qui pourvoit ». On pense souvent que Dieu pourvoit à un travail, à la santé, aux besoins matériels, et c'est vrai, c'est même le b.a-ba pour notre Dieu qui nous a créés. Mais Dieu pourvoit surtout en te donnant ta liberté.
- On vit dans un monde qui a le sentiment d'être libre, mais la vraie liberté est en Christ. Ceux qui vivent dans la prostitution, la dépravation, l'homosexualité, l'occultisme, l'alcoolisme, la dépression, la dépendance ne sont pas libres : ils sont esclaves du péché et ont besoin de trouver leur liberté.
- Dieu est capable de pourvoir à cette liberté-là : de te changer si tu étais menteur, de te changer si tu étais alcoolique, de te délivrer de la petite bouteille dont tu n'arrives pas à te débarrasser dans ton appartement, de te faire créature nouvelle même si tu as vécu dans la prostitution.
- Jésus l'a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32). Cette vérité, c'est Jésus-Christ lui-même, « le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14:6). Et la parole de Dieu, selon Hébreux 4:12, est capable de pénétrer ton âme et de séparer en toi ce qui est bon de ce qui est mauvais. Noël, c'est se souvenir que Jésus est ta liberté et ton salut.
Points à retenir
- Noël, ce n'est pas d'abord les guirlandes ni les décors lumineux : c'est la venue de Jésus-Christ, la vraie lumière, dans un monde qui vit dans les ténèbres.
- Dieu a donné ce qu'il avait de plus cher (son Fils bien-aimé), pour te prouver son amour, alors que tu étais encore pécheur.
- Le sacrifice d'Isaac dans Genèse 22 est une préfiguration : Isaac porte le bois comme Jésus a porté sa croix, et le bélier retenu dans le buisson annonce l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
- Tu ne peux pas ôter le péché de ta vie par tes bonnes résolutions ni par ta force : seul Jésus-Christ, déposé au pied de la croix, peut restaurer ce qui est brisé en toi.
- Dieu pourvoit (Adonaï Jiré), d'abord à ta liberté : il est capable de te délivrer des esclavages qui te tiennent, quels qu'ils soient, et de faire de toi une créature nouvelle.
Application personnelle
- De qui vas-tu parler pendant Noël dans ta famille, avec tes cousins, tes cousines, tes amis non chrétiens, de la décoration rouge et blanche, ou du nom de Jésus-Christ ?
- Qu'est-ce que tu chéris le plus aujourd'hui (une maison, une voiture, un vêtement, une relation), et qu'est-ce que cela te dit sur la valeur du don que Dieu a fait en te donnant son Fils bien-aimé ?
- Quelles bonnes résolutions de « nouvelle année » as-tu déjà tentées par tes propres forces sans les tenir, et que se passerait-il si, cette fois, tu les déposais au pied de la croix de Jésus-Christ ?
- Y a-t-il une dépendance, un péché, un esclavage caché dans ta vie (alcool, prostitution, occultisme, dépression, autre) dont tu n'arrives pas à te débarrasser, et es-tu prêt à demander à Adonaï Jiré, le Dieu qui pourvoit, de te rendre libre ?
- Concrètement, comment vas-tu « lever le bandeau » du nom de Jésus-Christ à côté de ton sapin cette année, dans ta maison, pour que la lumière du monde soit annoncée jusque chez toi ?
Versets cités
- Genèse 22:1-14 (LSG)
- Jean 1:29 (LSG)
- Jean 8:12 (LSG)
- Jean 8:32 (LSG)
- Jean 14:6 (LSG)
- Romains 5:8 (LSG)
- Matthieu 3:17 (LSG)
- Hébreux 4:12 (LSG)
À lire aussi
Questions fréquentes
Pourquoi prêcher sur Abraham et Isaac au moment de Noël ?
Parce que toute la Bible parle du plan d'amour de Dieu en Jésus-Christ, et parce que le récit de Genèse 22 est une préfiguration puissante du sacrifice de la croix : Isaac, fils bien-aimé, porte lui-même le bois de son propre sacrifice, comme Jésus a porté sa croix ; et le bélier retenu dans le buisson annonce l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Célébrer Noël, c'est se rappeler que Dieu a fait pour toi ce qu'il a demandé à Abraham : donner ce qu'il avait de plus cher.
Que signifie « Adonaï Jiré » et pourquoi ce nom est-il important ?
Adonaï Jiré est le nom qu'Abraham donne à Dieu après le miracle du bélier : cela signifie « le Dieu qui pourvoit ». Ce nom rejoint d'autres noms hébraïques (El Shaddaï, Dieu tout-puissant ; Adonaï, Seigneur ; Jéhovah Rapha, l'Éternel qui guérit). On pense souvent que Dieu pourvoit à des choses matérielles (un travail, la santé), et c'est vrai. Mais le message rappelle que Dieu pourvoit d'abord à ta liberté et à ton salut, en te donnant Jésus-Christ.
Comment répondre à un proche qui dit « J'essaie plusieurs religions » pendant Noël ?
Tu peux lui dire une seule chose : Jésus-Christ a dit « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14:6). Nul ne cherche Dieu par lui-même, personne n'est parfait, et ce n'est qu'à travers Jésus-Christ qu'un être humain peut être justifié. Les temps festifs familiaux sont une occasion précieuse pour partager ce message avec des cousins, des cousines, des membres de la famille non chrétiens, plutôt que de rester dans la seule ambiance des décors.
pour prendre des notes et poser une question.