Introduction
Matt Marvane poursuit une série entamée depuis quelques semaines à l'église SOS Lyon : les repas de Jésus. Il y a eu la table du pardon et de la réconciliation, puis ce repas où Jésus a pris une serviette pour laver les pieds de chacun de ses disciples et se faire le serviteur de tous. Aujourd'hui, un autre repas, et un titre qui annonce la couleur : un repas scandaleux.
Nous sommes au moment où Jésus, à la trentaine, démarre son ministère public. Pendant trente ans, il a vécu dans l'anonymat, une vie de famille normale avec ses parents, ses frères et ses sœurs. Et soudain, il devient quelqu'un qu'on suit, qu'on cherche, qu'on poursuit même. Il est en train de former sa « dream team », comme on dit à SOS Lyon pour parler de tous ceux qui servent, à la louange, aux enfants, à l'accueil, à la prière. Jésus sait que dans trois ans il repartira, et que ce qu'il commence doit pouvoir continuer. Alors il prie, le Père lui donne une liste de noms, et il va chercher ses disciples. Le dernier en date n'est pas une personne anodine.
Plan du message
1. Jésus s'invite chez un publicain (Matthieu 9.9-10)
- Le poste le plus détestable de la culture juive. Jésus vient d'appeler un publicain, un collecteur d'impôts. Israël est sous l'Empire romain, et Rome engage des Juifs pour collecter l'impôt auprès des Juifs. Le peuple donne alors environ 40 % de ses revenus. Et la plupart de ces collecteurs demandent un peu plus que le dû pour mettre l'excédent dans leur poche. Aux yeux de tous, Matthieu est un collabo, un extorqueur, un voleur qui pille son propre peuple.
- Matthieu quitte sa table. Jésus s'adresse à lui et l'invite à le suivre. Matthieu décide de quitter la table des publicains, là où il fait son business. Suivre Jésus à l'époque, c'était tous les jours, pas de temps en temps ni une fois par semaine. Cela demandait un renoncement total. Matthieu laisse son travail immédiatement et prend la route avec Jésus.
- Une idée : faire quelque chose avec Jésus tout de suite. La première chose que fait Matthieu, c'est d'inviter Jésus chez lui pour manger. Et ils ne seront pas seuls : l'Évangile dit qu'ils étaient nombreux. Matt Marvane imagine que Matthieu a invité ses collègues, d'autres publicains, et des gens de mauvaise vie, reconnus comme pécheurs, qui n'obéissaient pas à la loi. Un peu comme pour leur dire : c'est mon dernier jour de boulot, je change de chef, il est là devant vous, je voulais vous le présenter, et peut-être qu'à votre tour vous pourriez faire la même chose.
- Jésus ne manque jamais une occasion de se retrouver autour de la table. Bien sûr qu'il répond favorablement. Il aime la table. Il entre dans la maison, il mange, il prend plaisir, il ne se cache pas. Il n'a pas dit à Matthieu : « Ta maison est bien cachée, parce que moi je ne peux pas me montrer comme ça avec toi. » Non. Et d'ailleurs, depuis sa tendre enfance, Jésus n'a partagé que des repas avec des pécheurs. S'il avait voulu manger avec des gens sans péché, il aurait mangé seul toute sa vie. Il aurait dû dire à Marie : « Maman, je vais manger de l'autre côté, je ne peux pas manger avec toi. Et toi papa, encore moins. »
- Ce que signifie partager une table. Dans la tradition de l'époque, manger avec quelqu'un a une forte signification. Ce n'est pas s'asseoir à côté de quelqu'un et manger son plat sans se préoccuper de qui est là. C'est un partage choisi et désiré, une communion sincère. Je considère ceux qui sont à ma table, je les valorise, je suis en paix avec eux, je les aime.
2. Un autre groupe crie au scandale (Matthieu 9.11)
- Deux grands groupes. Autour de Jésus, un grand groupe de pécheurs, et pas n'importe lesquels : des pécheurs « de haut niveau », reconnus publiquement. Et un autre grand groupe, les pharisiens, ces Juifs religieux, qui ne sont pas dans la pièce mais suffisamment proches pour voir qui est à table, prendre note de tout ce qui se passe, et surtout de qui est là.
- Ce qu'ils disent. Pourquoi mange-t-il avec eux ? Comment peut-il partager la table avec ces gens-là ? C'est une honte, un repas avec des délinquants, des voleurs, des escrocs. Et en plus ses disciples sont là. C'est quoi ce maître ? C'est quoi ce rabbi ? C'est inadmissible, c'est honteux. Un repas scandaleux.
- Jésus entend tout. Il est là avec ses amis, il apprécie ce moment, mais il garde une oreille suffisamment ouverte pour entendre ce qu'ils disent, malgré le bruit d'une table où tout le monde se réjouit. Petit rappel entre nous : même quand on pense être caché, on ne l'est jamais. Jésus entend tout, il sonde tout, il connaît même nos pensées.
3. La réponse cinglante de Jésus (Matthieu 9.12-13)
- Le texte. « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Jésus s'adresse aux religieux qui critiquent, pas à ceux qui sont autour de la table.
- Jésus va droit au but. Il n'y a pas de détour avec Jésus. Quand il veut dire quelque chose, il sait à qui il s'adresse, comment et pourquoi. Il saisit l'opportunité parce que le sujet est trop important : il est en train de partager la table avec des pécheurs qu'il aime, et c'est la chose la plus importante pour lui. Il ne veut absolument pas que quelqu'un vienne perturber ce repas.
- Il remet les uns à leur place et sécurise les autres. D'abord il remet les pharisiens à leur place, en quelque sorte : allez voir ailleurs si j'y suis. Ensuite il sécurise et protège tous ceux qui sont autour de la table. Pourquoi ? Parce qu'il prend plaisir. « Je prends plaisir à être avec ceux que vous rejetez, ceux que vous jugez, ceux que vous condamnez. »
- Si tu n'as pas besoin de pardon, tu n'as pas besoin de moi. Aux pharisiens qui s'auto-analysent en disant « je n'ai pas besoin de pardon, de réconciliation, de grâce, de miséricorde », Jésus répond en substance : alors vous n'avez pas besoin de moi, ni d'être à cette table. Bon vent. Ceux qui viennent, ce sont les malades, et il ne parle pas seulement de maladie physique : ceux qui sont malades à cause du péché, séparés de Dieu, dont l'esprit est condamné. Jésus est venu guérir, sauver, restaurer ceux qui se reconnaissent pécheurs.
- « Allez faire un tour dans les Écritures ». Au passage, Jésus renvoie ces hommes qui disent connaître la Parole sur le bout des ongles à cette même Parole : vous lirez que je prends plaisir à la miséricorde et non au sacrifice. Lui qui est la Parole les reprend et les renvoie à la Parole. Pas facile à entendre quand on prétend appliquer la loi parfaitement et faire tout ce qu'il faut pour plaire à Dieu.
- Ce que Jésus attaque : la prétention et le légalisme. Les pharisiens étaient connus pour imposer au peuple un niveau d'exigence, une pression insoutenable, que même eux ne pouvaient pas assumer. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais. » Cela s'appelle du légalisme : imposer à quelqu'un ce qu'on ne fait pas soi-même, emprisonner les gens dans quelque chose qu'on ne maîtrise pas. C'est bien une chose que Jésus est venu vaincre. Il est venu donner la grâce, la rédemption, le pardon, la miséricorde. Son amour est beaucoup plus important que nos prétentieux sacrifices.
4. Un Jésus paradoxal : l'agneau et le lion
- La Bible est pleine de paradoxes. Jésus est décrit à la fois comme l'agneau et comme le lion. On ne s'approche pas d'un lion comme on s'approche d'un agneau. Et dans ce texte, les deux images sont là au même moment, au même endroit.
- L'agneau accessible. Jésus est l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Pour qui ? Pour les pécheurs. Et il est là au milieu d'eux : il se laisse voir, toucher, entendre, saisir. Peu importe le péché que tu as commis, peu importe la distance entre lui et toi jusqu'à aujourd'hui, si tu fais un pas pour t'approcher de lui avec humilité, il sera l'agneau que tu pourras toucher.
- Le lion qui rugit. Au même instant, il est ce lion capable de s'exprimer avec force. Écoute bien contre qui il rugit : contre quiconque empêcherait l'un d'eux de s'approcher de lui. Il dénonce des religieux scandalisés qu'une personne se soit approchée de l'agneau. Jésus n'empêchera jamais personne de s'approcher de lui, et il te protégera contre tous ceux qui seraient scandalisés que toi, d'où tu viens, après tout ce que tu as fait et dit, tu puisses être pardonné.
5. Jésus prend plaisir, les religieux sont scandalisés
- Pas juste accepté, pas juste toléré. As-tu déjà eu cette révélation que Jésus prend plaisir à être avec toi ? Pourquoi ? Parce que tu reconnais être pécheur. En déclarant « je suis pécheur », je déclare simplement : j'ai besoin de toi, Jésus, mon Sauveur. Il n'y a que les pécheurs qui ont besoin d'un sauveur. Si tu ne t'es jamais vu pécheur, tu n'as jamais eu besoin de Jésus-Christ.
- Une deuxième, une troisième, une cent millième chance. Son amour inconditionnel ne change pas. Là où le péché abonde, sa grâce surabonde. Tant que nous nous verrons pécheurs, Jésus prendra plaisir à passer du temps avec nous.
- Pécheur de nature, mais Christ en moi. Matt Marvane précise : je ne suis pas pécheur parce que je vis dans le péché. Je suis pécheur de nature, mais Christ est en moi, ma nature n'est plus le péché. Oui, il m'arrive de pécher, mais je sais d'où je viens. Chaque jour, je me rappelle d'où il est venu me chercher : dans la boue du péché. Il a été cet agneau pur, sans tache, qui a pris la boue de ma vie et m'a rendu blanc comme neige. C'est ce qui fait monter la louange et nourrit la reconnaissance chaque jour.
- Grâce accessible ou péché visible. Jésus rend la grâce accessible ; les religieux, eux, aiment rendre le péché visible. Ils se sentent les justiciers de Dieu : il faut dénoncer, condamner, juger. Jésus offre le pardon ; l'esprit religieux encourage la condamnation.
- De quel côté de la table es-tu ? J'espère que nous sommes bien assis à la table avec Jésus, du côté des pécheurs, et que nous y restons. Parce que si on n'est pas du côté des pécheurs, on fait partie de l'autre groupe, celui qui regarde les autres en disant « c'est scandaleux ». Faisons partie du bon groupe : les pécheurs pardonnés, condamnés par le péché mais libérés par la grâce en Jésus-Christ. « J'ai besoin d'être à table avec Christ. J'ai besoin d'être à table avec vous, bande de pécheurs. Je n'ai pas besoin d'être à table avec des gens qui prétendent être mieux que moi. »
6. La grâce de Dieu est un scandale (1 Corinthiens 1.22-24)
- C'est pour cela que Christ a été crucifié. C'était un scandale que Jésus pardonne la femme adultère alors qu'elle devait être lapidée. Un scandale qu'il guérisse les malades le jour du sabbat. Jésus dit en substance : c'est moi le sabbat ; si l'une de vos bêtes tombe dans un puits ce jour-là, vous irez la chercher ; si une de mes brebis tombe dans un puits le jour du sabbat, bien sûr que je vais la secourir.
- Scandale pour les uns, puissance de Dieu pour nous. Les Juifs demandent des miracles, les Grecs cherchent la sagesse, mais nous prêchons Christ crucifié : scandale pour les Juifs, folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Il paraît peut-être improbable, injustifiable, que je sois pardonné. Pourtant il est ma justice. Scandale pour toi, puissance de Dieu pour moi.
7. Une table est prête : il frappe à ta porte (Apocalypse 3.20)
- « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. » Imagine : tu es chez toi et Jésus est juste derrière ta porte. Il n'est pas entré, il frappe. Gentiment. Juste pour te faire entendre qu'il y a quelqu'un derrière la porte. Et c'est exactement ce qu'il fait maintenant à la porte de ton cœur.
- Entendre, puis ouvrir. « Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte. » Au travers des chants, des prières, de la Parole annoncée, tu entends sa voix. Mais l'entendre est une chose, ensuite il faut ouvrir. Tu peux regarder par le judas pour t'assurer que c'est bien lui, mais il va falloir ouvrir.
- La première chose qu'il fait : manger avec toi. « J'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Jésus ne dit pas : je vais te révéler ton péché, te condamner, te rappeler d'où tu viens et qui je suis. Il dit : on va faire un bon repas ensemble, toi et moi, on va dialoguer, tu pourras tout me dire.
- Un Dieu qui se propose sans s'imposer. Un Dieu gentleman, poli, qui vient frapper à la porte. Aurait-il le pouvoir de l'enfoncer ? Bien sûr. Crois-tu qu'il avait besoin des anges pour rouler la pierre du tombeau ? Il est où il veut, quand il veut. Ce n'est pas lui qui a besoin de nous, c'est nous qui avons besoin de lui. Et pourtant il frappe. Il connaît ton nom, Gérard, Micheline, Nicolas, Julien, Thérèse, et il n'est pas devant la porte de l'église : il est devant ta porte.
- La table est déjà dressée. Tu ouvres, il t'accueille avec un sourire rempli de compassion, il te prend dans ses bras : enfin, tu m'as ouvert. Tu l'emmènes au salon, et la table est déjà prête : les chaises, les napperons, les plus beaux couverts, le meilleur repas. Ce n'est pas toi qui l'as dressée. C'est cela le miraculeux : au moment où tu ouvres la porte à Jésus-Christ, tu entres dans le surnaturel, dans des choses préparées d'avance pour toi. « Tu as fait ça quand ? » « Ne t'occupe pas de ça, je gère les choses autrement que toi. Viens t'asseoir. »
- Le steak de Daniel. Matt Marvane termine avec un souvenir. Son père, Michel, avait été invité à manger chez Daniel, un frère de l'église qui aimait beaucoup manger. Michel arrive avec cinq minutes de retard. Daniel l'accueille, l'installe, puis lui avoue : « Tu avais cinq minutes de retard, je n'ai pas pu faire autrement, j'ai mangé ton steak. » Ils ont mangé les légumes ensemble. Avec Jésus, cela n'arrivera jamais : Jésus ne mangera jamais ta part. Il y a de l'abondance dans la maison de l'Éternel. Si tu as faim, tu peux manger sa Parole et boire sa présence.
Points à retenir
- Jésus ne se cache pas pour manger avec les pécheurs. Il entre chez Matthieu, il mange, il prend plaisir. Depuis toujours il n'a partagé sa table qu'avec des pécheurs.
- Partager une table, c'est une communion choisie : je considère, je valorise, j'aime ceux qui sont avec moi. C'est ce que Jésus fait avec toi.
- Ceux qui ont besoin de médecin, ce sont les malades. Si tu ne te vois jamais pécheur, tu n'as jamais eu besoin de Jésus. Reconnaître « je suis pécheur », c'est dire « j'ai besoin de toi ».
- Jésus est l'agneau que tu peux toucher, et le lion qui rugit contre quiconque voudrait t'empêcher de t'approcher de lui.
- Le légalisme impose aux autres ce qu'on ne fait pas soi-même. Jésus est venu le vaincre par la grâce et la miséricorde. Les religieux rendent le péché visible, Jésus rend la grâce accessible.
- Il frappe à ta porte sans la forcer. Si tu ouvres, la première chose qu'il fait, c'est souper avec toi, à une table déjà dressée.
Application personnelle
- De quel côté de la table te trouves-tu aujourd'hui : avec les pécheurs pardonnés autour de Jésus, ou avec ceux qui regardent de loin en disant « c'est scandaleux » ?
- As-tu déjà vécu un moment de prière où tu as senti que Jésus était content d'être avec toi, pas seulement qu'il te tolérait ? Qu'est-ce qui t'empêche de le croire ?
- Y a-t-il une exigence que tu imposes aux autres sans la porter toi-même ? Comment remplacer cette pression par la miséricorde cette semaine ?
- Comme Matthieu, qui pourrais-tu inviter à ta table pour lui présenter Jésus, sans attendre qu'il ait changé ?
- Jésus frappe à la porte de ton cœur. Tu l'as entendu, mais lui as-tu ouvert ? Que signifierait concrètement lui ouvrir aujourd'hui ?
Versets cités
- Matthieu 9.9-13 · l'appel de Matthieu, le repas avec les publicains et la réponse de Jésus aux pharisiens.
- Osée 6.6 · « J'aime la piété et non les sacrifices », la parole de l'Écriture que Jésus cite en la renvoyant aux pharisiens.
- Jean 1.29 · l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
- Romains 5.20 · là où le péché a abondé, la grâce a surabondé.
- Matthieu 12.11-12 · la brebis tombée dans une fosse le jour du sabbat.
- 1 Corinthiens 1.22-24 · Christ crucifié, scandale pour les uns, puissance et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés.
- Apocalypse 3.20 · « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. »
FAQ
Pourquoi le repas chez Matthieu était-il un scandale ?
Matthieu était un publicain, un Juif engagé par l'Empire romain pour collecter les impôts auprès de son propre peuple, et la plupart des collecteurs demandaient plus que le dû pour garder l'excédent. Pour les pharisiens, partager la table avec des publicains et des pécheurs reconnus était inadmissible, parce qu'à l'époque manger avec quelqu'un signifiait un partage choisi, une communion sincère. Jésus, lui, y va ouvertement et y prend plaisir.
Que veut dire « je prends plaisir à la miséricorde et non au sacrifice » ?
En Matthieu 9.13, Jésus renvoie les pharisiens aux Écritures qu'ils prétendent connaître : l'amour de Dieu compte plus que des sacrifices prétentieux. Jésus s'attaque à leur légalisme, cette pression insoutenable qu'ils imposaient aux autres sans la porter eux-mêmes. Il est venu donner la grâce, le pardon et la miséricorde, pas encourager la condamnation.
Que se passe-t-il quand on ouvre la porte à Jésus (Apocalypse 3.20) ?
Jésus se tient à la porte et frappe, sans forcer. Si tu entends sa voix et que tu ouvres, il dit qu'il entrera et soupera avec toi. La première chose qu'il fait n'est pas de te condamner ni de te rappeler d'où tu viens : c'est de partager un repas et de dialoguer avec toi. Et la table est déjà dressée : en lui ouvrant, tu entres dans ce que Dieu a préparé d'avance pour toi.
Ne rate aucune prédication de Église SOS Lyon
Un résumé clair à chaque nouveau message, directement chez toi.
pour prendre des notes et poser une question.