Dieu rend parfaite l'œuvre qu'il a commencée en toi

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Introduction

Le premier jour de juillet, jour de la fête nationale du Canada, Newman N'GORAN a animé un « 7 à 9 » entièrement porté par une seule intention : ne pas prier comme d'habitude. Ne pas glisser dans la religiosité, ne pas rejouer les formules connues, mais laisser le Saint-Esprit conduire. La soirée s'ouvre sur la prière en langues, s'appuie sur le Psaume 118, remonte à Philippiens 1:6, débouche sur Jean 5:20, puis se termine dans l'intercession pour le Canada.

Le fil rouge est simple. Six mois de l'année sont déjà passés. Certaines œuvres que Dieu avait commencées dans ta vie ne sont pas encore achevées : une guérison partielle, une conversion à moitié, un caractère qui bloque, un feu d'évangélisation qui s'est éteint. Newman t'invite à entrer dans le mois de juillet avec la même persuasion que l'apôtre Paul : Celui qui a commencé va rendre parfait. Et il va t'étonner.

Le message en un coup d'œil

1. Ne prie pas comme d'habitude : laisse l'Esprit conduire

Le point de départ, c'est un aveu. « Nous ne savons pas prier. Nous ne savons pas ce qui convient de dire ou de demander. » Newman s'appuie sur Romains 8:26 : « L'Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs inexprimables. » Nos mots sont limités, notre vocabulaire est plafonné par notre intelligence. Le français ne suffit pas pour traduire la joie du cœur. L'anglais non plus.

Voilà pourquoi le prédicateur commence par un long temps de prière en langues, en s'appuyant sur 1 Corinthiens 14 : celui qui parle en langues ne parle pas aux hommes mais à Dieu, il dit des mystères, il fortifie son homme intérieur. « Nous voulons prier ce soir comme des hommes et des femmes spirituels, saisis par l'Esprit, conduits par l'Esprit. » La prière ne se calibre pas sur ce que les yeux voient, sur ce que les émotions communiquent, sur l'état de l'âme. Elle se laisse guider.

2. Accueille la personne du Saint-Esprit

Deuxième mouvement : l'invocation prolongée du Saint-Esprit. « Il est avantageux que je m'en aille », rappelle Jésus dans l'évangile de Jean. Si Jésus ne s'en allait pas, le Consolateur ne pouvait pas venir. Le Saint-Esprit est la promesse de Jésus, notre avantage dans ce monde.

Newman reprend l'image des portes qui s'élèvent, tirée du Psaume 24 : « Portes du mois de juillet, élevez vos linteaux ! Que le Roi de gloire, par la personne du Saint-Esprit, fasse son entrée. » Ce n'est pas une question de sensation. C'est une question de communion. « Ce mois de juillet, nous t'accueillons, Esprit de Dieu. » L'Esprit vient là où il est honoré, là où il est désiré, là où les cœurs se répandent devant lui, là où les cœurs s'humilient.

3. Célèbre à crédit : le Psaume 118 et la mémoire des victoires

Le prédicateur ouvre ensuite le Psaume 118 et lit à partir du verset 1. « Louez l'Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours. » Il s'arrête au verset 15 : « Des cris de triomphe et de salut s'élèvent dans les tentes des justes ; la droite de l'Éternel a manifesté sa puissance. »

L'application est directe. Peu importe les six premiers mois : les épreuves, les lettres de refus, les situations compliquées. L'Éternel a veillé, il a préservé, il a manifesté sa droite. Notre part maintenant, c'est la célébration. Une célébration qui n'attend pas d'avoir tout vu pour éclater. « Je célèbre à crédit parce que je crois en ta fidélité. » Nos voisins ne comprennent pas pourquoi tu applaudis, pourquoi tu acclames. Mais toi, tu sais d'où tu viens et ce que Dieu a accompli.

4. Philippiens 1:6 : Dieu rend parfaite l'œuvre commencée

Vient alors le cœur du message. Newman cite Philippiens 1:6 : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. » Paul n'hésite pas, il est persuadé. Il n'y a pas l'ombre d'un doute.

Le prédicateur file une analogie sportive. La première mi-temps d'un match de foot peut être décevante. Tu as été dominé, tu as raté des occasions, le score ne reflète pas ton envie. Mais le match n'est pas terminé. La deuxième moitié de l'année 2026 commence, et elle commence avec le mois de juillet, le septième mois. Tout ce que Christ commence est petit ; tout ce que Christ finit devient parfait. « Avec Jésus, il n'y a pas d'erreur. Avec Jésus, il n'y a pas de manquement. »

Concrètement : la guérison qui avait commencé et qui semblait revenir, Jésus vient la perfectionner. Le certificat qui traînait, le dossier qui bloquait au dernier moment, la libération qui n'était pas totale, le caractère qui résistait au pardon, l'amour qui n'arrivait pas à aimer pour de bon. Tout cela est convoqué devant celui qui achève ce qu'il commence.

5. Jean 5:20 : entre dans l'étonnement de Dieu

Newman poursuit avec Jean 5:20 : « Le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu'il fait ; il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement. » Le contexte, c'est la guérison opérée par Jésus le jour du sabbat. Les gens sont offusqués. Jésus répond en promettant plus grand encore.

Le mot d'ordre pour juillet est donc l'étonnement. Pas seulement dans les circonstances : dans la capacité à aimer Dieu, dans le désir de le craindre, dans la vie de prière, dans la communion, dans la révélation de la Parole. « Il faut qu'à la fin du mois de juillet tu regardes en arrière et tu dises : je n'ai jamais autant été embrasé de l'amour de Dieu. »

Ce Dieu-là ne fonctionne pas avec les capacités humaines. Là où le calcul dit « impossible », il déploie sa main. Là où on a abandonné le cas, il se souvient. Les médecins ébahis, la stérile qui enfante, la dette effacée, la fin de la saison de location, la provision jour après jour comme la manne au désert : autant de signes que le prédicateur nomme un par un pour convoquer la foi.

6. Prier pour le Canada : souffler la crainte de Dieu

La soirée bascule ensuite dans l'intercession pour le pays. Newman rappelle Proverbes 11:11 : « Une ville s'élève par la bénédiction des hommes droits, mais elle est renversée par la bouche des méchants. » Et Josué 1:3 : « Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, je vous le donne. » Nous ne sommes pas locataires, nous sommes propriétaires spirituels de la terre où Dieu nous a plantés. Nous avons donc le droit de parler sur elle.

La demande principale n'est pas économique, elle est missionnaire. La première bénédiction du Canada, ce sont les âmes sauvées. Newman intercède ensuite pour chaque province, d'un océan à l'autre. Puis il s'appuie sur Ésaïe 11:2, qui décrit les esprits qui reposent sur le Messie : esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel. C'est ce dernier qu'il demande pour tout un peuple, en écho à Actes 2 (« une grande crainte s'empara de tout le peuple »). Que Dieu souffle un vent de crainte, un vent de conversion massive, un vent de confusion sur les agendas qui veulent pervertir les générations. La soirée se referme sur un cri : « Jésus a gagné au Canada. »

Points à retenir

  • Prier « selon l'Esprit » commence par un aveu d'incapacité (Romains 8:26). Tes mots ne suffisent pas, et c'est justement là que l'Esprit intercède.
  • Le Saint-Esprit vient là où il est accueilli, désiré, honoré. C'est une question de communion, pas de sensation.
  • Célèbre avant de tout comprendre. La droite de Dieu a déjà manifesté sa puissance dans les six premiers mois ; le Psaume 118 t'invite à des cris de triomphe dans ta tente.
  • Philippiens 1:6 : Christ ne s'arrête pas en cours de route. Ce qu'il commence, il l'achève. La deuxième moitié de l'année est le terrain de sa perfection.
  • Jean 5:20 promet des œuvres plus grandes encore. Attends-toi à l'étonnement, pas au statu quo.

Application personnelle

  1. Prends dix minutes cette semaine pour prier sans « demander » : ouvre simplement la bouche et laisse l'Esprit te conduire, en langues ou dans ta langue maternelle, avec des soupirs plutôt qu'avec des projets.
  2. Fais la liste de trois œuvres que Dieu a commencées dans ta vie et qui ne sont pas encore parfaites. Nomme-les devant lui et demande-lui de les achever ce mois-ci.
  3. Célèbre « à crédit » : trouve un moment, seul ou avec d'autres, pour remercier Dieu pour ce que tu n'as pas encore vu mais que tu crois. Le Psaume 118 peut te servir de trame.
  4. Écris ce que serait, pour toi, un étonnement divin d'ici la fin du mois. Sois précis : quelle guérison, quelle réconciliation, quel salut d'âme, quelle communion approfondie.
  5. Intercède nommément pour ton pays et pour ta ville. Demande la crainte de l'Éternel sur les autorités, les écoles, les familles, et le salut de multitudes.

Versets cités

  • 1 Corinthiens 14 · Celui qui parle en langue parle à Dieu.
  • Romains 8:26 · L'Esprit intercède par des soupirs inexprimables.
  • Matthieu 6:33 · Cherchez premièrement le royaume de Dieu.
  • Jean 16:7 · Il est avantageux que je m'en aille, afin que vienne le Consolateur.
  • Psaume 24 · Portes, élevez vos linteaux, que le Roi de gloire fasse son entrée.
  • Psaume 118 · Sa miséricorde dure à toujours ; des cris de triomphe dans les tentes des justes.
  • Philippiens 1:6 · Celui qui a commencé cette bonne œuvre la rendra parfaite.
  • Jean 5:20 · Il lui montrera des œuvres plus grandes, afin que vous soyez dans l'étonnement.
  • Proverbes 11:11 · Une ville s'élève par la bénédiction des hommes droits.
  • Josué 1:3 · Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, je vous le donne.
  • Ésaïe 11:2 · L'esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel.
  • Actes 2:43 · Une grande crainte s'empara de tout le peuple.

FAQ

Que faire quand je ne sais plus prier ?

Newman t'invite à ne pas forcer. Reconnais devant Dieu que tu ne sais pas quoi dire ni quoi demander. Ouvre la bouche et laisse l'Esprit prendre le relais, en langues si tu as reçu ce don, ou par des soupirs, des cris, des paroles simples. Romains 8:26 dit précisément que l'Esprit intercède pour toi.

Comment croire encore aux promesses de Dieu quand la première moitié de l'année a été décevante ?

Regarde Philippiens 1:6. Paul ne dit pas « peut-être », il dit « je suis persuadé ». Ce que Christ commence, il l'achève. La déception de la première mi-temps ne dicte pas le score final. La deuxième moitié de l'année est faite pour la perfection de ce qui a été commencé.

Est-ce que l'étonnement divin de Jean 5:20 s'applique vraiment à moi aujourd'hui ?

Oui. Jésus promet des œuvres plus grandes que celles qu'il vient de faire, précisément « afin que vous soyez dans l'étonnement ». Cet étonnement n'est pas réservé aux circonstances spectaculaires : il concerne aussi ta vie de prière, ta capacité à aimer Dieu, ta compréhension de la Parole. Attends de Dieu ce qui dépasse tes calculs.

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