Introduction
Matt Marvane ouvre ce message par une devinette : « Je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme moi je vous ai fait. » Qui a prononcé ces paroles, et dans quel contexte ? C'est Jésus, au moment du lavement des pieds. Ce jour-là, Jésus a défini l'humilité, pas uniquement avec des mots, mais par l'exemple.
Le texte de base est Jean 13:1-5. Avant la fête de Pâque, Jésus sait que son heure est venue de passer de ce monde au Père. Ayant aimé les siens, il met le comble à son amour. Pendant le souper, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas Iscariote le dessein de le livrer, Jésus se lève de table, ôte ses vêtements, prend un linge dont il se ceint, verse de l'eau dans un bassin et se met à laver les pieds de ses disciples.
Jésus savait que le temps était venu : le temps de mourir, le temps de ressusciter, le temps de retourner au ciel d'où il venait. Et il saisit une nouvelle fois l'occasion de dévoiler la profondeur de son amour sans limite, lors d'un dernier repas.
Plan du message
1. Un dernier repas dans l'intimité
Quelques semaines plus tôt, Matt Marvane avait prêché sur le thème « cum panis », du latin qui veut dire « copain » : se mettre à table, prendre le temps d'être entre copains, pas simplement pour partager une bonne nourriture, mais pour vivre la réalité de l'Évangile. Cette communion qui change, qui transforme, qui bouleverse les vies.
Ici encore, Jésus est à table. Un repas unique, comme il n'en aura avec aucun autre. Il est dans l'intimité, avec les douze qu'il aime, juste avant d'être bafoué et humilié publiquement. Jésus n'a pas prêché qu'aux foules. Dans cette maison, à l'abri des regards, autour de la table, il va exprimer une fois de plus son amour, pas seulement avec des mots, mais avec des actes, des gestes, une attitude, un comportement.
Cette table n'était pas une simple occasion de manger une dernière fois ensemble. C'était une preuve de plus, afin qu'ils n'oublient jamais. D'ailleurs il leur dira : « Faites ceci en mémoire de moi. » N'oubliez pas ce repas, renouvelez-le autant de fois que vous le voudrez, et vous vous souviendrez de moi. Jésus met le comble à son amour et endosse humblement la stature de serviteur pour ses disciples. Parce que le véritable amour se montre toujours, se démontre, se manifeste. Il va leur laver les pieds.
2. Laver les pieds : Jésus aux pieds du traître
En Orient, le port de sandales ouvertes faisait que la poussière était tout le temps sur les pieds. On avait rapidement les pieds sales et on devait les laver fréquemment. Il était considéré comme très courtois d'avoir un esclave ou un serviteur destiné à laver les pieds de ceux qui entraient dans la maison. C'était même parfois vu comme une tâche dégradante : seuls les esclaves ou les serviteurs occupaient ce poste, ou on le leur imposait. Il y avait aussi une tradition où les femmes lavaient les pieds de leur mari, ou les enfants ceux de leurs parents.
Mais là, Jésus se fait esclave. Il choisit la position de serviteur et accomplit cette tâche ordinaire qui normalement ne lui revient pas. Et il prend le temps d'agir pour tous ses disciples de la même manière : on ne lave pas les pieds de tout le monde en même temps, chacun passe l'un après l'autre. Il a même pris le temps de laver les pieds de Judas.
Jésus savait très bien ce que Judas allait faire. Son cœur était déjà pris par l'ennemi. Et pourtant, comme pour les autres, son amour inconditionnel, son amour parfait, s'est manifesté lors de ce repas. Il y a des repas qui changent une vie, qui impriment quelque chose pour l'éternité dans le cœur de ceux qui y participent.
Jésus aux pieds du traître, alors que Judas aurait plutôt dû s'incliner aux pieds du maître. Imagine cette scène : Jésus lui-même lavant les pieds de celui qui, quelques heures plus tard, l'embrasserait pour donner le signal de son arrestation. Quelle leçon d'humilité !
Non seulement Jésus accomplit la tâche des serviteurs, mais il s'habille comme un esclave. Il enlève sa tunique de religieux juif, il quitte sa robe de rabbin pour prendre un simple linge d'esclave. Pourquoi ? Pour nous apprendre, deux mille ans après, qu'aucun acte ne peut nous abaisser quand nous cherchons à promouvoir la gloire de Dieu et le bien des autres. Vivre pour Christ, exister pour les autres.
L'attitude de Christ est un symbole fort de purification spirituelle, mais aussi d'un nouveau modèle : le modèle de l'humilité que chaque chrétien est appelé à représenter. Nous suivons Jésus comme notre modèle parfait. La beauté suprême, Jésus-Christ, c'est l'humilité incarnée.
3. L'humilité mise à son comble
Oui, Jésus a mis l'amour à son comble. Mais on peut dire aussi qu'il a mis l'humilité à son comble, et ça va toujours ensemble. Toute sa vie n'aura été qu'une démonstration d'humilité : né dans une étable, bébé insignifiant ; mort sur une croix comme un brigand, comme un malpropre, comme un terroriste ; et lors de ce repas, il prend la place d'un esclave. La vie de Jésus, c'est une vraie masterclass d'humilité.
Nous, en tant qu'humains, nous avons reçu l'opposé de l'humilité : l'orgueil. Nous l'avons reçu d'Adam, parce que nous avons tous péché. Et le péché, c'est quoi ? De l'orgueil, ni plus ni moins. C'est penser que je peux vivre ma vie sans Dieu.
C'est pour cela que nous devons recevoir ce nouveau manteau, cette nouvelle identité en Christ, cette parure si sublime qu'est l'humilité de Christ. Mais attention : l'humilité devant Dieu n'est rien s'il n'y a pas d'humilité devant les hommes. Tu peux plier le genou devant Dieu ; si tu ne sais pas t'humilier devant les hommes et les servir, cela n'a pas de valeur. Si tu aimes ton Père, tu sauras servir le plus petit des plus petits, même celui dont tu sais qu'il te trahira un jour.
Il n'y a pas d'amour qui n'ait pour racine l'humilité. Relis 1 Corinthiens 13:4-7 : l'amour est patient, plein de bonté, il n'est point envieux, il ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne cherche point son intérêt, ne s'irrite point, ne soupçonne point le mal, excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. Voilà l'humilité. Et c'est là qu'on peut dire : j'en ai besoin. Nous sommes tous sur le chemin.
En Christ, nous sommes revêtus de ce manteau d'humilité. Ce n'est plus l'orgueil qui nous conduit, mais l'humilité qui cherche à s'exprimer en actes réels et concrets, chaque jour : lors d'un repas, lors d'une pause café avec les collègues. Ce n'est pas un manteau qu'on laisse dans l'armoire la semaine pour le mettre uniquement à l'église le dimanche, de 15h30 à 17h, histoire de paraître humble et bon adorateur. Non. Ce manteau, c'est Christ en moi. Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. Et je vais tout faire pour ne jamais tacher ce manteau par l'orgueil de ma vie.
4. L'analogie de la fourmi
Imagine que tu es celui ou celle qui a créé la fourmi. Tu l'aimes, cette fourmi. Un jour, tu la vois se diriger vers un endroit extrêmement dangereux qui va sans aucun doute la conduire à la mort. Que faire pour la sauver ? Comment l'avertir ? Elle ne pense pas comme toi, elle ne peut pas te comprendre, ni t'entendre, ni te voir. Si tu essaies de la toucher, tu risques de la tuer. Si tu mets ta main pour l'arrêter, elle passe par-dessus.
La solution, c'est que tu deviennes toi-même une fourmi, que tu ailles la rejoindre et que tu lui dises : « Ne va pas là, tu vas mourir. Suis-moi, et tu vivras. Suis-moi, et tu verras : il y a de grandes et belles choses qui t'attendent. »
C'est exactement ce que Jésus a fait pour nous. Il était dans son ciel de gloire et il a choisi d'être une fourmi pour nous. Dieu ne pouvait pas nous toucher avec sa main, au risque de tous nous tuer. Tout l'Ancien Testament nous montre qu'il a envoyé des serviteurs et des servantes, des hommes et des femmes, pour nous avertir. Mais il a fallu qu'il envoie une fourmi parfaite : Jésus, qui a quitté son ciel de gloire, qui s'est humilié jusqu'à nous en prenant la stature de l'homme, pour nous guider, pour qu'on puisse l'entendre, le suivre, le comprendre. Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Suis-moi et tu vivras, renonce à tout le reste, je serai toujours avec toi.
5. Où et quand imiter le maître ? À table, avec la serviette
Matt Marvane nous invite à imiter notre maître. Où et quand ? À table, déjà. Rien que de dire merci à Dieu pour ce qu'il y a sur la table est une forme d'humilité. Prendre quelques instants pour dire : « Seigneur, merci pour cette grâce de manger à ma faim chaque jour, je n'ai pas à me soucier de savoir si demain je mourrai de faim, je vois que tu es un Dieu bon et fidèle avec moi. » Ça, c'est l'humilité. Il y a de bonnes traditions, ou de bonnes habitudes si tu préfères : à chaque repas, se rappeler que Dieu est bon, juste et fidèle en tout temps.
Ensuite, prendre le linge. Jésus a manifesté la gloire de Dieu en prenant ce tissu réservé aux esclaves. Il a pris la forme du serviteur. Il n'y a rien de plus divin, rien de plus céleste que de servir les autres. Il n'y a pas plus grande trace d'humilité sur la terre que de se rabaisser pour servir celui qui est plus petit, celui que Dieu aime et que personne ne veut valoriser.
Malheureusement, l'humilité n'est pas assez vue comme un trait distinctif du disciple de Jésus. Un trait distinctif, c'est ce qui nous différencie. La douceur et l'humilité du cœur devraient être les principaux caractères auxquels on reconnaît ceux qui suivent Jésus-Christ, lui qui s'est dit « doux et humble de cœur ».
Dans un beau restaurant, tu as peut-être vu ces serveurs avec une serviette posée sur l'avant-bras. Pas pour faire joli : pour montrer qu'ils sont disposés à te servir. Si tu renverses ton verre, ils ne te demandent pas d'essuyer, ils essuient pour toi. Toujours prêts, toujours disposés. Jésus est venu, il a pris cette serviette et il les a servis, l'agneau doux et humble de cœur.
C'est dans nos relations les uns avec les autres que l'humilité se manifeste. Pour ceux qui suivent la thématique des relations lors des soirées « Grandir ensemble » du jeudi soir : si nous voulons vivre des relations saines et aimantes, le dénominateur qui fait que ça marche, c'est l'humilité. Cette humilité te pousse même à voir ton prochain plus grand que toi-même. Seul l'amour de Dieu est capable d'une chose pareille. Notre humilité devant Dieu n'a aucune valeur si elle ne nous prépare pas à révéler à notre prochain l'humilité de Jésus, donc à l'aimer comme Jésus.
6. Est-ce que je ressemble à l'original ?
Dernier point : sommes-nous prêts à poser cette question à quelqu'un, dans l'église, en s'attendant à une réponse vraie et authentique : « Est-ce que tu reconnais en moi une ressemblance avec l'original ? Quand tu me vois, est-ce que tu vois Jésus ? » Posons-nous les vraies questions.
Notre salut est éternel, et il a sa source dans l'humilité de Christ. Si Jésus n'avait pas été couvert d'humilité, il n'y aurait jamais eu de salut : il n'aurait jamais quitté le ciel. Cela nous dit que le véritable service pour Dieu est forcément un chemin d'humilité. Il n'y a pas d'amour pour Dieu sans humilité. Et ce salut est extraordinaire parce qu'il nous donne aussi la capacité d'être humbles comme lui. Tu vois peut-être cela de loin aujourd'hui ; le prédicateur aussi se dit qu'il en est tellement loin. Mais chaque jour, on peut s'en approcher un peu plus. « Je veux devenir humble comme Jésus, parce qu'en devenant humble comme lui, j'aimerai et je servirai comme lui a servi. »
Sommes-nous suffisamment concernés par l'importance d'être revêtus d'humilité ? Probablement pas assez, parce que l'orgueil nous guette. L'orgueil t'emmènera toujours à « moi, je », et on est vite au centre des débats. Mais quand je regarde la croix, quand je regarde mon Sauveur, ça me ramène. C'est pour ça qu'on ne se lassera jamais de lire les Évangiles : sa naissance, son parcours, Gethsémané, sa mort sur la croix. Tout cela ramène forcément sur le chemin de l'humilité et de l'amour.
Notre nature charnelle est par définition orgueilleuse. Mais où est-elle ? Crucifiée sur une croix. Et c'est bon de le lui rappeler : « Nature orgueilleuse, tu es crucifiée, tu n'as plus de place ici. C'est la nature de Jésus-Christ qui doit régner sur ta vie, dans tes pensées, tes actes, ce que tu dis, ce que tu fais. » Ça rassure de se dire que ça ne dépend pas de moi, mais de ce que Christ a fait pour moi. Chaque jour, je peux m'accrocher à cela et vivre dépendant de cette nouvelle nature.
Alors ne cherchons pas à devenir, mais à servir avec le bon cœur. L'orgueil te poussera toujours à essayer de devenir quelqu'un, un nom, parfois en jouant des coudes et en écrasant les autres. L'humilité de Christ t'emmènera toujours à servir, à disparaître, parce que tu n'existes plus. Jésus a disparu lors du dernier repas : il est devenu esclave. L'humilité est le seul escalier d'honneur dans le royaume de Dieu. C'est un vrai paradoxe : si tu veux monter, il faut descendre. Tu veux vivre de grandes choses ? Descends dans la cave, va t'humilier, va reconnaître qui tu es, et Dieu fera son travail. Devenir quelqu'un, c'est le travail de Dieu. T'humilier, c'est ton travail. Laisse à Dieu ce que lui seul doit faire.
Il faut que l'humilité ait une telle importance à nos yeux qu'elle soit la chose essentielle que nous admirions chez Jésus, la grâce suprême que nous lui demandons, et pour laquelle nous serions prêts à tous les sacrifices. « Tu m'as revêtu de ton manteau, tu m'as justifié, tu m'as donné ta nature. Je veux que cette nature s'exprime. »
Peut-être que tu te dis : « Ma nature est orgueilleuse, elle ne voudra pas de ce chemin-là. » Mais n'oublie pas : il s'est fait fourmi pour toi. Il est venu jusqu'à toi et il te dit : « Suis-moi. Là où ton orgueil t'emmène, tu vas mourir. Mais si tu me suis, tu vivras. »
Le proverbe du jour, Proverbes 16, tombait exactement sur le sujet : « Tout cœur hautain est en abomination à l'Éternel ; certes, il ne restera pas impuni. » Une abomination, c'est comme un monstre que Dieu ne peut pas soutenir du regard. En fait, en te plaçant sous l'orgueil, tu te punis toi-même : ton orgueil t'emmène forcément à la chute, comme le dit le verset 18 du même chapitre : « L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute. »
Le message se termine sur le chant « Apprends-moi à t'aimer comme on aime au ciel ». Juste dire « apprends-moi », c'est déjà une parole d'humilité. Qui veut encore apprendre aujourd'hui ? Oui, Père, enseigne-moi, aussi au travers des uns et des autres, en servant et en aimant autour d'un repas, dans la vie de tous les jours. C'est le défi d'une vie, mais c'est possible en Jésus-Christ : être concerné par l'humilité de Christ qui est en moi et que je suis appelé à refléter partout et pour tous.
Points à retenir
- Jésus a défini l'humilité par l'exemple : au dernier repas, il quitte sa robe de rabbin, prend un linge d'esclave et lave les pieds des douze, Judas compris.
- Aucun acte ne peut t'abaisser quand tu cherches la gloire de Dieu et le bien des autres.
- Amour et humilité vont toujours ensemble : il n'y a pas d'amour qui n'ait pour racine l'humilité (1 Corinthiens 13).
- L'humilité devant Dieu n'a pas de valeur sans humilité devant les hommes ; c'est dans nos relations qu'elle se manifeste.
- L'humilité est le seul escalier d'honneur dans le royaume : si tu veux monter, il faut descendre. Devenir quelqu'un, c'est le travail de Dieu ; t'humilier, c'est le tien.
Application personnelle
- À ton prochain repas, prends-tu quelques instants pour remercier Dieu, ou manges-tu comme si c'était un dû ?
- Qui est le « plus petit » autour de toi, celui que personne ne veut valoriser, dont tu pourrais laver les pieds cette semaine ?
- Ton manteau d'humilité reste-t-il dans l'armoire du lundi au samedi, pour ne sortir qu'à l'église le dimanche ?
- Oserais-tu demander à un frère ou une sœur : « Quand tu me vois, est-ce que tu vois une ressemblance avec Jésus ? »
- Dans quel domaine cherches-tu à « devenir quelqu'un » alors que Jésus t'appelle à servir ?
Versets cités
- Jean 13:1-5 : Jésus se lève de table, prend un linge et lave les pieds de ses disciples
- Jean 13:15 : « Je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme moi je vous ai fait »
- 1 Corinthiens 13:4-7 : l'amour ne se vante point, ne s'enfle point d'orgueil, supporte tout
- Jean 14:6 : « Je suis le chemin, la vérité et la vie »
- Matthieu 11:29 : « je suis doux et humble de cœur »
- Galates 2:20 : ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi
- Proverbes 16:5, 18 : tout cœur hautain est en abomination à l'Éternel ; l'orgueil précède la chute
Questions fréquentes
Pourquoi Jésus a-t-il lavé les pieds de ses disciples ?
En Orient, avec les sandales ouvertes, les pieds étaient toujours poussiéreux et cette tâche revenait aux esclaves ou aux serviteurs. Jésus quitte sa robe de rabbin, prend un simple linge d'esclave et lave les pieds de chacun des douze, y compris Judas. Il définit ainsi l'humilité par l'exemple et nous apprend qu'aucun acte ne peut nous abaisser quand nous cherchons la gloire de Dieu et le bien des autres.
Quel est le lien entre l'humilité et l'amour selon 1 Corinthiens 13 ?
Il n'y a pas d'amour qui n'ait pour racine l'humilité. 1 Corinthiens 13:4-7 décrit un amour qui ne se vante pas, ne s'enfle pas d'orgueil, ne cherche pas son intérêt, supporte tout : c'est la description même de l'humilité. Amour et humilité vont toujours ensemble, on ne peut pas les séparer.
Comment devenir humble comme Jésus dans la vie de tous les jours ?
Cela commence à table : remercier Dieu pour ce que tu manges est déjà une forme d'humilité. Puis servir, prendre la serviette comme un serveur au restaurant, voir ton prochain plus grand que toi-même, y compris au travail ou lors d'une pause café. Ne cherche pas à devenir quelqu'un, cherche à servir : devenir quelqu'un, c'est le travail de Dieu ; t'humilier, c'est ton travail.
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