L'armure de Dieu quand vient le jour mauvais

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Introduction

Il y a des jours où le sol se dérobe. Une nouvelle qui n'aurait jamais dû arriver, une épreuve qui s'installe, une confusion qui dure. Dans ce deuxième message sur Éphésiens 6, Ben, de l'église CVV Paris, revient précisément sur ces moments-là, ce que Paul appelle le jour mauvais. Le combat spirituel ne s'invente pas au moment de la crise : il se prépare en amont, arme par arme, dans la confiance que Jésus règne déjà. L'armure de Dieu n'est pas un vernis pieux, c'est ce qui te permet de tenir ferme quand tout te pousse à fuir, à pécher ou à devenir tiède.

Plan du message

1. Le rappel : le combat démarre avec la victoire de Jésus

  • Si tu es chrétien, si tu as donné ta vie à Jésus-Christ, tu es entré, que tu le veuilles ou non, dans un combat. Nous avons un adversaire : Satan, les démons, les forces du mal qui s'acharnent contre Dieu, contre sa création, contre ses enfants.
  • Mais Paul en Éphésiens 1 pose d'abord une réalité qui change tout : Jésus a vaincu à la croix, il a été ressuscité, et le Père l'a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute souveraineté d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
  • Il n'est pas debout en train de crier ou de stresser : il est assis, il est en contrôle. Le combat spirituel démarre là. Jésus-Christ règne.
  • Éphésiens 2 va plus loin : nous aussi sommes amenés dans ce règne, ressuscités et assis avec lui dans les lieux célestes. Nous participons activement au règne de Jésus-Christ. Nous n'entrons pas dans le combat pour arracher une victoire, nous entrons dans le combat depuis une victoire déjà obtenue.
  • C'est pourquoi Paul dit : « Fortifiez-vous dans le Seigneur et dans sa force toute-puissante » (Éphésiens 6.10). Sans lui, on n'a rien à faire dans ce combat. Avec lui qui règne, on peut y entrer sereinement.

2. Contre qui se bat-on vraiment ?

  • « Ce n'est pas contre l'homme que nous avons à lutter, mais contre les puissances, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal dans les lieux célestes » (Éphésiens 6.12).
  • Le combat n'est pas homme contre homme, femme contre femme. Ce n'est pas contre ceux qui nous font du mal. Ce n'est pas contre ceux qui nous persécutent, pas contre le gouvernement, pas contre les milliardaires, pas contre ceux qui profitent du système. Ce n'est pas contre ton époux ou ton épouse, même quand il y a du conflit dans le mariage.
  • C'est contre un monde de mal qui a ses jours comptés. Un jour, le Seigneur essuiera toute larme des yeux et effacera tout ce qui est mal. En attendant ce jour-là, nous nous revêtons de l'armure et nous tenons ferme.

3. Qu'est-ce que le jour mauvais ?

  • Paul écrit : « Prenez toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté » (Éphésiens 6.13).
  • Le jour mauvais, ce ne sont pas d'abord des spéculations sur un combat final. Comme le formule un théologien, c'est « le moment où le mal saisit son moment ». Ce sont les jours de désastre, de confusion, les nouvelles auxquelles tu ne t'attendais pas, quand les choses ne se passent pas comme prévu.
  • C'est quand la maladie arrive, quand toutes sortes d'acharnements, d'épreuves et de difficultés se présentent dans ta vie, dans la vie de l'église, dans le monde autour de nous.
  • Dans ces moments-là, quatre chemins s'ouvrent : fuir, se décourager, pécher, devenir tiède, ou tenir ferme dans l'armure que Dieu nous donne. Il est facile de démarrer un projet pour Dieu ; c'est le jour où l'on rencontre les murs qu'on découvre à quel point on a besoin de sa protection.

4. Une armure majoritairement défensive

  • Regarde bien Éphésiens 6.14-17 : à part l'épée, toute l'armure est défensive. Elle sert à protéger, à pouvoir prendre des coups et rester ferme.
  • Ce n'est pas une posture de peur, recroquevillée dans un coin. C'est l'inverse : Jésus-Christ a gagné, sa victoire est totale, la mort même est vaincue, les jours de l'adversaire sont comptés. Le combat est déjà gagné.
  • Nous ne sommes donc pas en train de conquérir un terrain hostile depuis zéro. Nous tenons un terrain que le Seigneur a déjà pris (contre la contre-attaque, la déception, le découragement, les manœuvres de l'ennemi), afin que son règne devienne concret dans nos vies.

5. La ceinture de la vérité : ce qui tient le tout

  • « Ayez autour de votre taille la vérité en guise de ceinture » (Éphésiens 6.14). Sur un soldat, la ceinture ne tient pas juste le pantalon : c'est elle qui maintient toute l'armure ensemble. C'est l'élément indispensable qui rend le reste possible.
  • Paul fait probablement écho à Ésaïe 11, où la justice et la fidélité sont comme la ceinture autour des reins du Messie. Cette fidélité, c'est l'idée de ce qui ne bouge pas, ce qui reste vrai qu'on le croie ou non.
  • Le mot grec traduit ici par « vérité » est alêtheia, ce qui est vrai quelle que soit la considération. La vérité appartient à Dieu, pas à nous. Nous n'avons pas à décider de ce qui est la vérité.
  • C'est d'autant plus vrai dans un monde « post-vérité » où l'on entend, à longueur de journée, des puissants définir la réalité à leur place, parfois en se prenant pour Dieu. On prie pour eux, on ne les jette pas en bloc, mais on sait à qui appartient la vérité.
  • Et la Bible est remplie de cette vérité qui nous ancre. Quelques exemples dans Éphésiens même :
    • Éphésiens 1 : Jésus règne, assis à la droite du Père, au-dessus de toute autorité. Oui, mes circonstances sont difficiles, mais la ceinture autour de moi, c'est que mon Seigneur règne et qu'il a le dernier mot.
    • Éphésiens 2 : Dieu nous a fait asseoir avec lui dans les lieux célestes. Il ne t'a pas laissé te débrouiller tout seul. Quelle grâce, quel honneur, Dieu t'aime, il t'a introduit dans ses projets.
    • Éphésiens 3.20 : « À celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons. » Quand l'ennemi vient te dire que Dieu ne peut plus agir, que tu es allé trop loin pour recevoir grâce, voilà la vérité qu'on met autour de soi.
    • Éphésiens 4 : un seul corps, un seul Esprit, une seule espérance, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous.
    • Matthieu 6 : Dieu prend soin de nous davantage que des oiseaux du ciel et des herbes des champs. Cherche d'abord son royaume et sa justice, il s'occupera du reste.
  • Il faut aller dans les Écritures, s'imprégner de cette vérité, apprendre à interpréter les textes de manière juste, dans les moments de crise comme dans les moments de joie. Si ton monde est ancré dans la vérité qui appartient à Dieu, tu ne seras pas détruit par les acharnements de l'ennemi.

6. La cuirasse de la justice : rendu droit devant Dieu

  • « Enfilez la cuirasse de la justice » (Éphésiens 6.14). L'écho est en Ésaïe 59.17 : c'est Dieu lui-même qui enfile la justice comme une cuirasse, dans un contexte où il vient rendre nouvelles toutes les choses brisées, tordues.
  • Nous sommes rendus droits par Jésus, dans sa justice. Ce n'est pas un mérite gagné par nos forces, nos bonnes œuvres, ou le fait d'être « devenu une meilleure personne ». C'est ce que Jésus a fait pour nous qui nous fait entrer dans la justice du Seigneur.
  • Le fait de se savoir justifié devant Dieu par l'œuvre de Christ est une vérité à tenir tout près du corps pour se protéger dans le jour mauvais. « Je suis droit devant Dieu, et ce n'est ni l'ennemi ni quelqu'un d'autre qui va me dire le contraire. Je ne suis pas sous condamnation. »
  • Même si hier tu as péché, même si tu as fait des choses dont tu n'es pas fier, le Seigneur te pardonne si tu demandes son pardon. La cuirasse de la justice est pour toi, elle te protège. Tu n'as pas à douter d'être rendu droit devant Dieu, parce que ça tient dans l'œuvre de Jésus-Christ, pas dans tes forces.
  • Et Dieu, au passage, nous rend aussi plus intègres, plus purs, il nous fait davantage ressembler à lui à mesure que nous enfilons cette justice.

7. Les chaussures du zèle pour l'Évangile de paix

  • « Mettez comme chaussures à vos pieds le zèle pour annoncer l'Évangile de paix » (Éphésiens 6.15). Ben lit Ésaïe 52.7 : « Qu'ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce la paix, qui apporte de très bonnes nouvelles, qui annonce le salut, qui dit à Sion : ton Dieu règne. »
  • Quand on pense à l'Évangile, on pense vite à la mort et à la résurrection de Jésus. C'est le socle, c'est la partie principale. Mais l'Évangile, c'est aussi que le Christ ressuscité règne, et qu'il va renouveler toute chose. Cela ne s'est pas arrêté au jour de la résurrection : cela continue et prendra son ampleur jusqu'à la nouvelle création et l'éternité de son règne.
  • Notre destination, ce n'est pas le ciel comme un état d'esprit dans un nuage : c'est la nouvelle création, une réalité bien matérielle, avec des corps glorifiés, que le Seigneur va instaurer. Ce sera plus qu'incroyable, plus qu'on ne peut l'imaginer.
  • L'Évangile, ce n'est pas « vendre un billet aller simple vers le ciel ». C'est inviter des personnes dans un règne de paix, de justice, de bonté, un monde où tout sera rendu droit, où l'intention initiale de Dieu (le jardin d'Éden) sera restaurée dans la nouvelle création.
  • Voilà les chaussures que Dieu nous donne : le zèle d'annoncer, dans un monde en perdition et en souffrance, que Jésus prépare un avenir incroyable et que nous sommes envoyés y inviter les autres.

8. Le bouclier de la foi : changer de narratif

  • « Prenez en toute circonstance le bouclier de la foi avec lequel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du mal » (Éphésiens 6.16). À l'époque, les boucliers étaient en bois. Les Romains les recouvraient d'un tissu trempé dans l'eau : quand une flèche enflammée arrivait, elle ne prenait pas feu, elle s'éteignait.
  • Les manœuvres du diable, dans le jour mauvais, nous donnent l'impression qu'on va prendre feu, que tout va s'écrouler, qu'on va mourir face à ce qui nous tombe dessus.
  • Ben propose une image. Deux narratifs coexistent souvent sur une même réalité, comme deux descriptions d'un même métier : « je résous les grandes problématiques de la transition écologique pour préparer un avenir à la planète » et « je rédige les rapports pour mettre ma boîte en conformité, et je ne sais même pas si on les lit ». Deux facettes, avec un peu de vérité dans chacune.
  • Dans le jour mauvais, c'est aussi le combat de deux narratifs, mais cette fois, il n'y a pas de vérité dans les deux. La vérité appartient à Dieu. L'ennemi te dit :
    • « Tout va s'effondrer. »
    • « Tu ne vas pas t'en sortir. »
    • « Dieu n'est pas là. »
    • « Toutes ces années, tout ce que tu as mis, ça ne servait à rien. »
  • Le bouclier de la foi, c'est un autre narratif :
    • Romains 8.31 : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » Dieu est pour toi, pas contre toi.
    • Hébreux 13.5 : « Je ne te délaisserai pas. » Dieu ne t'a pas abandonné dans ton jour mauvais.
    • Jérémie 29.11 : « Je connais les projets que je forme pour vous, déclare l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et une espérance. »
  • Le bouclier de la foi, c'est ce narratif-là : je vais m'en sortir, je vais traverser cette épreuve, Dieu ne m'a pas abandonné, je vais connaître sa bonté dans cette situation.
  • Peut-être que tout ton être te dit le contraire, c'est normal, c'est ce que fait vivre ce genre d'épreuve. Il ne faut pas nier ce qu'on ressent, mais il faut aussi savoir confesser ce qui est vrai. Tenir ces deux choses en équilibre. La vérité reste la vérité même quand on ne la ressent pas.
  • Concrètement : lire la Parole à haute voix, se la répéter chaque matin, à chaque crise. Peut-être qu'il faudra une année avant que ça devienne effectif dans ton cœur. Ce n'est pas grave. Fais appel au Saint-Esprit : « Esprit saint, viens, conduis-moi dans toute la vérité. » Tu peux le prier plusieurs fois par jour, sans limite.

9. Le casque du salut : sauvés et ambassadeurs

  • « Faites aussi bon accueil au casque du salut » (Éphésiens 6.17). Encore un écho d'Ésaïe 59.17 : c'est Dieu qui pose ce casque sur notre tête.
  • Le salut, c'est d'être secouru. Dieu nous a sauvés de la perdition. Même le jour mauvais ne peut pas t'enlever cela : nous n'allons pas vers la perdition, nous allons vers un avenir d'espérance et de joie avec le Seigneur.
  • Et à mesure que nous portons cette armure, nous devenons à notre tour ambassadeurs. Nous disons aux autres : « Voilà le casque du salut, tu peux être sauvé toi aussi, tu peux connaître la bonté de Dieu. » Il sauvera d'autres à travers nous alors que nous enfilons le casque à notre tour.

10. L'épée de l'Esprit : la seule arme offensive

  • « Et l'épée de l'Esprit, c'est-à-dire la parole de Dieu » (Éphésiens 6.17). Enfin une arme offensive, sauf qu'elle appartient à Dieu, pas à nous.
  • Paul ne parle pas d'abord des Écritures telles que nous les avons aujourd'hui (elles étaient en train d'être écrites à ce moment-là), mais de l'annonce de l'Évangile de paix (Jésus-Christ est Seigneur), pour laquelle Paul lui-même a donné sa vie.
  • Cette épée, c'est l'Esprit de Dieu qui prononce la parole, cette réalité que notre Seigneur règne. C'est l'Esprit qui prononce ce qui est vrai, qui apporte la vie, qui réveille les hommes, qui nous amène de la mort à la vie.
  • Si tu lis dans les Écritures que « la joie du Seigneur est notre force » et que tu n'as pas de joie, c'est l'Esprit qui peut venir comme une épée tranchante et te donner la joie même dans ta tristesse.
  • Quand on prêche, on dit plein de choses, mais c'est l'Esprit qui va œuvrer et rendre vrai dans les cœurs. Personne n'a la force en soi de faire croire à autrui : c'est le Saint-Esprit qui est à l'œuvre. Cela nous rassure et nous aide à partager la Parole avec assurance.

11. Conclusion : priez

  • « Faites en tout temps par l'Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance et en priant pour tous les saints » (Éphésiens 6.18).
  • La conclusion logique de l'armure, c'est : prions. Pas comme des victimes sans défense qui subissent, mais comme des personnes qui ont endossé l'armure de Dieu, qui ont la confiance d'être assises dans les lieux célestes avec Christ.
  • Prions pour voir son règne devenir effectif, pour voir l'annonce de son Évangile de paix se faire à travers nos vies, dans cette ville, dans les quartiers, dans d'autres villes en France. C'est cela, tenir ferme et poursuivre.

Points à retenir

  • Le combat spirituel ne commence pas avec ta force ni ta bonté, il commence avec la victoire déjà obtenue par Jésus-Christ, qui règne à la droite du Père et qui nous a fait asseoir avec lui.
  • Le vrai adversaire n'est ni ton conjoint, ni ton collègue, ni le gouvernement, ni le riche. C'est un monde de mal spirituel dont les jours sont comptés.
  • Le jour mauvais, c'est le moment où le mal saisit son moment, désastre, épreuve, confusion, maladie. Ce n'est pas le moment où l'on invente l'armure, c'est celui où l'on tient ferme avec l'armure qu'on portait déjà.
  • La foi, c'est un narratif (celui de Dieu), que tu choisis de confesser à voix haute, même quand tes émotions te disent le contraire. La vérité reste vraie, qu'on la ressente ou non.
  • La conclusion logique de toute l'armure, ce n'est pas l'effort héroïque, c'est la prière, persévérante, portée par l'Esprit, prononcée depuis la position d'assis dans les lieux célestes avec Christ.

Application personnelle

  1. Quel « jour mauvais » traverses-tu en ce moment ? Vas-tu fuir, te décourager, pécher, devenir tiède, ou tenir ferme dans l'armure que Dieu te donne ?
  2. Quelle vérité biblique dois-tu confesser à voix haute cette semaine, même si tes sentiments te disent le contraire ? (Écris-la, colle-la sur ton miroir, répète-la chaque matin.)
  3. Y a-t-il une personne (conjoint, collègue, politique), que tu considères comme ton ennemi alors que ton vrai combat est ailleurs ? Comment reposer ton regard sur elle à la lumière d'Éphésiens 6.12 ?
  4. Est-ce que tu doutes du casque du salut ? Sais-tu, au-delà de tes échecs récents, que tu es sauvé et que Dieu ne t'a pas laissé te débrouiller seul ?
  5. Que va concrètement changer dans ta semaine si tu prends au sérieux l'invitation finale de Paul : prier en tout temps, en équipe, avec persévérance ?

Versets cités

Questions fréquentes

Que veut dire « le jour mauvais » dans Éphésiens 6.13 ?

Il ne s'agit pas nécessairement d'un combat final apocalyptique. Comme le rappelle Ben citant un théologien, c'est « le moment où le mal saisit son moment », les épreuves, la maladie, les nouvelles inattendues, les crises qui touchent nos vies, nos églises, nos familles. Ce sont les jours où le combat devient très concret.

Pourquoi la plupart des armes sont-elles défensives ?

Parce que le combat a déjà été gagné à la croix. Nous ne partons pas conquérir un territoire hostile, nous tenons ferme sur un terrain que Jésus a déjà pris. La foi, la vérité, la justice, le salut servent à résister à la contre-attaque, à ne pas céder au découragement ou à la peur. La seule arme offensive, l'épée de l'Esprit, appartient à Dieu, c'est lui qui œuvre à travers sa Parole.

Comment tenir ferme quand mes sentiments me disent le contraire ?

Il ne s'agit pas de nier ce qu'on ressent, c'est humain et légitime. Mais il faut aussi apprendre à confesser à voix haute ce qui est vrai selon la Parole de Dieu, tenir les deux en équilibre. La vérité reste vraie même quand on ne la ressent pas. Fais appel au Saint-Esprit chaque jour : « Conduis-moi dans toute la vérité. » Peut-être qu'il faudra du temps avant que ton cœur rejoigne ta bouche, c'est normal, continue.

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