Introduction
Il y a des lieux dans la Bible qu'on lit sans s'arrêter. Un nom un peu étrange, une géographie qu'on ne connaît pas, et on tourne la page. Les montagnes d'Abarim font partie de ces lieux. Et pourtant, Dieu y arrête Moïse pour lui montrer trois choses immenses : la beauté de la communion avec lui, l'urgence d'aller vers ceux qui sont encore loin, et la certitude de ses promesses. Jérémie y ajoutera plus tard un quatrième message, plus grave : l'annonce du jugement.
Dans une prédication donnée à l'église de Nice Cimiez, le pasteur Frédéric Lenormand ouvre sa Bible sur Nombres 27, Nombres 33, Deutéronome 32 et Jérémie 22. Il t'emmène sur ces montagnes d'Abarim et, plus précisément, au sommet du mont Nébo, là où Moïse a contemplé la Terre promise sans y entrer. Cet article reprend fidèlement sa prédication.
Plan de l'article
- Un lieu que l'on traverse trop vite
- La montagne, symbole de la communion avec Dieu
- Abarim, « ceux qui sont au-delà »
- Du mont Nébo, contempler les promesses
- Depuis Abarim, entendre l'avertissement du jugement
1. Un lieu que l'on traverse trop vite
Trois textes te mettent devant les montagnes d'Abarim.
Dans Nombres 27.12, « l'Éternel dit à Moïse : Monte sur cette montagne d'Abarim, et regarde le pays que je donne aux enfants d'Israël. Tu le regarderas ; mais toi aussi, tu seras recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère, a été recueilli. » Dans Nombres 33.48, « ils partirent des montagnes d'Abarim, et campèrent dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. » Et dans Deutéronome 32.49, l'Éternel précise à Moïse : « Monte sur cette montagne des Abarim, sur le mont Nébo, au pays de Moab, vis-à-vis de Jéricho ; et regarde le pays de Canaan que je donne en propriété aux enfants d'Israël. »
Abarim est une contrée avant tout. Elle se situe dans le pays de Moab, à l'est du Jourdain et de la mer Morte. C'est une région montagneuse, la Jordanie actuelle. Tu franchis le Jourdain vers l'est et tu entres dans cette région. La Bible te montre qu'Israël, dans son long voyage d'Égypte vers Canaan, a fait étape ici. Il est même dit qu'ils y campèrent, c'est-à-dire qu'ils y sont restés un certain temps.
Tu peux traverser ces versets sans les entendre. Mais Frédéric Lenormand rappelle une conviction simple : tout ce que la Bible dit, tout ce qu'elle contient a de l'importance. Chaque chose écrite, chaque verset, chaque mot, chaque lieu mentionné compte. C'est notre incompréhension des Écritures qui nous empêche parfois de saisir cette vérité. Il faut donc étudier toute l'Écriture, et demander à l'Esprit qu'il nous ouvre à sa richesse. Alors arrêtons-nous sur les montagnes d'Abarim.
2. La montagne, symbole de la communion avec Dieu
Dans l'Écriture, la montagne est d'abord le symbole de la relation avec le Seigneur. On y voit Abraham, à qui Dieu se révèle. On y voit Moïse recevoir la première révélation de Dieu au mont Sinaï, quand le buisson brûlait sans se consumer, puis les dix paroles et les oracles de Dieu. On y voit Élie encouragé par Dieu à poursuivre sa route et à finir son travail. On y voit les disciples enseignés par le Seigneur, et Jésus lui-même passer du temps sur la montagne, dans la prière et la communion avec son Père céleste.
Ce verset du Psaume 121 te revient : « Je lève mes yeux vers les montagnes… D'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l'Éternel, qui a fait les cieux et la terre. » La montagne est un lieu où Dieu établit une relation avec toi. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut monter demain sur le Mont Boron. Il s'agit d'un lieu spirituel. Cette relation doit être réelle, plus régulière, plus profonde.
Mais il faut le reconnaître : ce n'est pas facile d'arriver jusque-là. En observant l'itinéraire du peuple d'Israël, tu découvres qu'il n'a pas été facile pour lui d'arriver devant les montagnes d'Abarim. Il y a eu les combats contre Sihon, roi des Amoréens, et contre Og, roi de Basan. Il y a eu l'histoire de Balak, roi de Moab, qui a demandé à Balaam de venir maudire Israël. Dieu a changé les choses : au lieu de maudire, Balaam a béni Israël, parce qu'on ne peut pas aller contre la volonté de Dieu.
Vivre dans la communion avec le Seigneur n'est donc pas simple. Beaucoup d'éléments se mettent en travers, et les ennemis d'un tel privilège sont nombreux. Mais Dieu fait tout ce qu'il faut pour t'aider à vivre dans cette intimité avec lui. Deux choses sont essentielles dans ton cœur : le désir de vivre cette communion, et la ferme résolution d'y entrer et de t'y maintenir. Aie soif, aie faim, désire, puis tiens bon. Dieu fait le reste.
3. Abarim, « ceux qui sont au-delà »
Le nom d'Abarim veut dire « ceux qui sont au-delà ». Un nom un peu étrange, donné à cette région par ceux qui habitaient à l'ouest du Jourdain. On ne sait pas exactement pourquoi ils l'ont appelée ainsi, mais on peut dire ceci : Dieu regarde toujours ceux qui sont au-delà.
Dieu a regardé l'humanité et il a considéré tous ceux qui étaient au-delà de sa présence. À cause du péché, nous étions coupés de lui. Nous ne pouvions pas parcourir la distance qui nous séparait de lui. Alors c'est Dieu, dans sa grâce, qui a parcouru le chemin, en envoyant son Fils Jésus sur la terre des hommes pour rétablir le contact. Jésus est venu pour ramener l'humanité loin de Dieu vers le Seigneur. C'est lui qui a comblé la distance. L'homme ne pouvait pas le faire, et personne ne le peut par lui-même. C'est pourquoi c'est au nom de Jésus que nous nous approchons de Dieu.
Dans le peuple d'Israël, cette possibilité n'était accordée qu'à un seul homme, une fois par an : le souverain sacrificateur. Un voile, dans le temple, séparait le lieu saint du lieu très saint, qui symbolisait la présence de Dieu. Lorsque Jésus est mort sur la croix, ce voile s'est déchiré du haut en bas, montrant que l'accès est désormais libre pour tous ceux qui mettent leur foi en lui. Maintenant, tu peux t'approcher du Père.
Jésus a aussi montré ce désir d'aller chercher ceux qui sont au-delà. Il parlait à ses disciples des autres brebis qui devaient entrer dans le royaume. Frédéric Lenormand le dit à son église : Dieu voit l'église de l'Ariane, il bénit qu'elle soit implantée dans ce quartier, mais il voit aussi tous ceux qui, tout autour, sont à l'extérieur de sa présence, à l'extérieur de sa grâce. Il aimerait ouvrir tes yeux davantage sur ceux qui sont au-delà.
Nous sommes dans un pauvre monde qui plie sous ses fardeaux, qui est dans la détresse, qui fait semblant d'être heureux. Les jeunes essaient de surmonter leur mal-être intérieur avec toutes sortes de choses, pensant que cela fera oublier leur vide. Nous savons, nous, que Jésus remplit les cœurs. Alors il faut aller vers ceux qui sont au-delà. Il faut leur parler. Il faut prier, dans l'année qui s'ouvre, pour avoir la joie d'amener quelqu'un au Seigneur. Pas récupérer ceux qui sont déjà dans d'autres églises : chercher ceux qui ne sont pas encore dans la présence de Dieu. « Notre travail dans le Seigneur ne sera pas vain » (1 Corinthiens 15.58).
4. Du mont Nébo, contempler les promesses
C'est au sommet d'une de ces montagnes, le mont Nébo, que Dieu invite Moïse à contempler toute l'étendue du pays promis à Israël. Moïse va voir toute la Terre. Alors va s'accomplir la promesse faite aux pères, Abraham, Isaac et Jacob. Il sait que le moment est venu pour Israël de prendre possession du pays, sous la conduite de Josué.
Toi aussi, Dieu t'invite à découvrir les promesses qu'il te fait. Tu as besoin, dans ta relation avec lui, de les contempler, de les découvrir. Moïse n'a pas pu entrer dans le pays promis, à cause de ce que nous avons vu dans les textes. Mais toi, par la foi, il t'est possible d'accéder à toutes les promesses de Dieu. « Toutes les promesses de Dieu sont oui et amen en Jésus-Christ » (2 Corinthiens 1.20). Il y en a certainement quelques-unes pour toi. Il faut les découvrir, les saisir, les serrer dans ton cœur, et rester ferme jusqu'à ce qu'elles se réalisent.
Regarde Abraham. Dieu lui a promis un fils. Il en avait déjà 75. Des années passent, puis Dieu lui dit encore, alors qu'il a 99 ans et que Sara en a 89. Humainement, il était impossible qu'ils aient un enfant. Mais Dieu avait fait la promesse. « Espérant contre toute espérance », Abraham a cru que ce que Dieu avait promis, il avait la puissance de l'accomplir (Romains 4.18-21). Dieu ne fait pas des promesses en l'air. Toutes celles qu'il fait, il a la puissance de les accomplir. C'est parfois notre manque de foi qui fait qu'elles ne se réalisent pas dans notre vie.
Pense à la promesse du don de l'Esprit. Le jour de la Pentecôte, à Jérusalem, l'apôtre Pierre déclare : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2.38-39).
Frédéric Lenormand raconte. En 2007, chez sa belle-mère, il s'était arrêté une nuit à Marseille avec un ami pasteur. Il n'arrivait pas à dormir. Il allait bientôt s'occuper de l'église de Nice Cimiez, et il avait quelques craintes. Il s'est levé, a commencé à prier, et est tombé dans sa lecture suivie sur un passage plein de précieuses promesses. À partir de ce moment, il ne pouvait pas l'expliquer, il était sûr et certain que ses fils allaient se convertir. Quoi qu'il arrive.
Il s'est passé des années. En 2017, le plus grand s'est tourné vers le Seigneur et sert aujourd'hui dans l'église de Cagnes-sur-Mer, avec le pasteur Nordine Touamia. Restaient les deux autres. Un soir, il relit Actes 2.39 : « La promesse est pour vous, pour vos enfants… » Il saisit la chose : Saint-Esprit, mes enfants. Il est persuadé que quelque chose va se passer dans leur cœur.
Quelques semaines plus tard, allongé dans sa chambre, il voit arriver son troisième fils. Il pose une Bible sur la table du salon, s'assied, commence à lire, puis à prier. Il est rempli de l'Esprit. Le deuxième, quelques jours avant, avait été saisi par le Seigneur dans une réunion. Dieu avait promis, et il a accompli.
Dieu a d'autres promesses pour toi. La promesse du Saint-Esprit. Celle de son retour. Jésus revient bientôt. Il faut être aveugle aujourd'hui pour ne pas voir que tous les signes qui annoncent son retour sont en train de s'accomplir. Si tu y crois, tu te prépares. Tu ne t'embarrasses pas trop des affaires de cette vie, tu ne t'investis pas à fond dans les choses d'en bas en négligeant celles d'en haut. Tu vas tout laisser ici : ton appartement, ton écran, tes affaires. Salomon l'a compris : « Vanité des vanités, tout est vanité, poursuite du vent » (Ecclésiaste 1.2, 1.14). Il n'y a qu'une chose qui demeure : l'espérance de la vie éternelle.
Ce royaume qui vient est glorieux. N'essaie même pas de te le représenter : ce que tu peux imaginer est très loin de la réalité. Frédéric Lenormand raconte l'histoire d'un pasteur qui, en train de prêcher, fait une crise cardiaque. Il « meurt », les pompiers se trompent d'adresse, arrivent trop tard, mais l'église prie de tout son cœur et il revient. Il n'a rien vu ni entendu, juste un ressenti. Ce ressenti était tellement extraordinaire qu'il lui a fallu deux ans pour vraiment remettre les pieds sur terre. Plus rien ne l'intéressait. Tout était fade. L'apôtre Paul, lui, disait avoir « entendu des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer » (2 Corinthiens 12.4).
Dieu ne t'a pas seulement sauvé de l'enfer, il t'a sauvé pour le ciel. C'est là que tu vas. Il l'a promis, et il le fera.
Il y a d'autres promesses encore. Celle d'une vie pleine et épanouie. Jésus dit : « Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6.35). « Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4.14). Cette vie pleine est liée à ton attachement et à ton amour pour Dieu. « Fais de l'Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire » (Psaume 37.4).
5. Depuis Abarim, entendre l'avertissement du jugement
Il y a un dernier point qu'on a du mal à recevoir, mais qui fait partie du message de Dieu. Jérémie prononce depuis Abarim un jugement contre le peuple. « Monte sur le Liban, et crie ! Élève ta voix sur le Basan ! Crie du haut d'Abarim ! Car tous ceux qui t'aimaient sont brisés » (Jérémie 22.20). Le peuple avait rompu son alliance. Il avait abandonné les voies de Dieu, tourné son cœur vers les idoles, négligé l'avertissement des prophètes. Malgré tout le bien que Dieu lui avait fait, il l'a oublié dans sa prospérité. Alors Dieu prononce un jugement.
Ce n'est pas facile de parler du jugement de Dieu. C'est tellement plus simple de parler de la grâce, de la bénédiction, de la prospérité. Certains prédicateurs promettent la réussite dans tous les domaines (santé, finances, mariage), comme si la vie chrétienne ne connaissait jamais de problème. Mais Dieu avait averti son peuple.
Frédéric Lenormand livre sa conviction : notre vieille Europe est en danger, et le jugement de Dieu risque de s'abattre. On a tellement abandonné Dieu, tellement tourné les cœurs loin de lui, qu'à un moment donné la sentence tombera. Les spécialistes disent chaque fois : « C'est de pire en pire, on n'a jamais vu ça. » Lorsque le Covid est arrivé, il disait à sa femme : « Je ne dis pas que c'est Dieu qui l'a envoyé, mais ça n'a pas tapé assez fort. On va se relever et on va encore faire les arrogants. Un jour, ça risque de taper très fort. » Et quand cela se produira, tu seras peut-être toi aussi affecté, puisque c'est Jérémie qui prononce le jugement, et Jérémie a subi lui-même les conséquences du choix de son peuple, même en y voyant la main de Dieu.
Souviens-toi de Belschatsar. On était en train de faire la fête chez le roi des Chaldéens, on prenait les instruments de la maison de Dieu pour les profaner. Soudain, une main apparaît dans le palais et se met à écrire sur le mur. Le roi tremble, ses genoux claquent. Personne ne peut lire l'inscription. On fait venir Daniel, qui déclare : « Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger. Dieu a compté les jours de ton règne, et cette nuit même ton royaume sera divisé » (Daniel 5.25-30). Cette nuit-là, Belschatsar mourut. Après tout ce qui s'était passé avec Nebucadnetsar, il aurait dû écouter la voix du Dieu d'Israël. Au lieu de cela, il a continué à festoyer. Puis tout a basculé.
Lis les prophètes. À l'époque de Jérémie, une saison sans pluie, puis deux, puis trois : et là seulement le peuple a commencé à se dire qu'il y avait un problème. Jérémie était venu leur dire qu'il en serait ainsi. Quand on n'écoute pas Dieu, on est en danger.
Mais réjouis-toi. La Bible dit que Dieu délivrera son peuple de la colère à venir. Quand Jésus parle de son retour, il dit : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche » (Luc 21.28). Il parle de son retour comme d'une délivrance. De quoi va-t-il te délivrer ? De ce monde qui va subir la colère à venir. L'Église doit aspirer, soupirer : « Seigneur, viens, viens nous prendre. »
Mais elle doit aussi désirer que d'autres échappent à cette colère : des membres de ta famille, des proches, des enfants, des oncles, des tantes, des cousins, une belle-famille. Il y a tellement de gens pour qui tu peux prier, à qui tu peux parler. « Seigneur, donne-nous de le faire avec efficacité par le Saint-Esprit, afin que tous ces gens se tournent vers toi pour être sauvés et échapper à la colère à venir. » Compte sur le Seigneur. Tu verras sa grâce se manifester.
Points à retenir
- Chaque lieu que la Bible mentionne compte, y compris les montagnes d'Abarim, souvent traversées sans être méditées.
- La montagne symbolise la communion avec Dieu : elle demande un désir profond et une ferme résolution, malgré les obstacles.
- Le nom Abarim, « ceux qui sont au-delà », rappelle que Dieu regarde et cherche les perdus, et qu'il t'envoie vers eux.
- Depuis le mont Nébo, Dieu invite Moïse à contempler les promesses qu'il tient, celles qu'il tient encore pour toi aujourd'hui en Jésus-Christ.
- Depuis Abarim, Jérémie annonce aussi le jugement : Dieu avertit avant de frapper, et il délivrera son peuple de la colère à venir.
Application personnelle
- Y a-t-il un passage de la Bible que tu as l'habitude de survoler ? Prends le temps de t'y arrêter cette semaine.
- Où en es-tu de ta communion avec le Seigneur : le désir est-il là ? La ferme résolution d'y entrer et de t'y maintenir aussi ?
- Quel visage as-tu devant les yeux quand tu penses à « ceux qui sont au-delà » ? Note un ou deux noms, prie pour eux, et cherche une occasion de leur parler.
- Y a-t-il une promesse de Dieu que tu dois saisir à nouveau et serrer dans ton cœur jusqu'à ce qu'elle s'accomplisse ?
- Le retour de Jésus est-il une réalité qui oriente tes choix, ou une idée que tu laisses sur le côté ? Qu'est-ce qui doit changer, concrètement, dans ta manière d'investir ton temps et tes forces ?
Versets cités
- Nombres 27.12-14
- Nombres 33.48
- Deutéronome 32.48-52
- Jérémie 22.20-24
- Psaume 121.1-2
- Actes 2.38-39
- Romains 4.18-21
- 2 Corinthiens 1.20
- 1 Corinthiens 15.58
- Jean 4.14
- Jean 6.35
- Psaume 37.4
- Ecclésiaste 1.2, 1.14
- 2 Corinthiens 12.4
- Daniel 5.25-30
- Luc 21.28
FAQ
Où se trouvent les montagnes d'Abarim dans la Bible ?
Les montagnes d'Abarim sont une région montagneuse située dans le pays de Moab, à l'est du Jourdain et de la mer Morte, dans la Jordanie actuelle. La Bible en parle en Nombres 27.12, Nombres 33.48, Deutéronome 32.49 et Jérémie 22.20. Israël y campa avant d'entrer en Terre promise, et c'est là, sur le mont Nébo, que Moïse contempla le pays sans y entrer.
Que signifie le nom « Abarim » ?
Le mot « Abarim » signifie « ceux qui sont au-delà ». Cette région a été appelée ainsi par les habitants situés à l'ouest du Jourdain. Dans la prédication de Frédéric Lenormand, ce nom devient une image : Dieu regarde toujours ceux qui sont « au-delà » de sa présence, et il t'envoie vers eux avec l'Évangile.
Pourquoi Moïse n'est-il pas entré dans la Terre promise ?
Selon Nombres 27.14 et Deutéronome 32.51, Moïse et Aaron ont été rebelles à l'ordre de Dieu dans le désert de Tsin, lors de la contestation de l'assemblée, aux eaux de Meriba, à Kadès. Ils n'ont pas sanctifié Dieu au milieu des enfants d'Israël. C'est pourquoi Moïse a vu la Terre depuis le mont Nébo, mais n'y est pas entré. Toi, par la foi en Jésus, tu peux entrer dans toutes les promesses de Dieu.
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- Prédicateur : Frédéric Lenormand (Église de Nice Cimiez)
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