Introduction
Ce soir-là, Samuel MABBOUX, pasteur de l'église de Nice l'Ariane, ne vient pas prêcher comme d'habitude. Il propose une étude, quelque chose qu'il a découvert sur les mariages juifs au temps de Jésus. Le titre peut surprendre : « le mariage de Jésus ». On le sait, Jésus ne s'est jamais marié de son vivant, il n'a jamais eu d'épouse humaine. Et pourtant, la Bible affirme qu'il en a bien une : l'Église. « Nous sommes son épouse », rappelle-t-il, en s'appuyant sur la manière dont Jérôme Domont invite à lire la Bible avec une vision hébraïque. Un mariage juif à l'époque de Jésus était rempli de symboles et de correspondances avec l'œuvre du Christ pour sauver son épouse. Le Seigneur nous parle souvent du mariage : son premier miracle a lieu à Cana, deux de ses paraboles majeures se déroulent autour de noces (le festin où l'on va inviter les gens dans les rues, et les dix vierges folles et sages). Ce message est une invitation à découvrir, étape par étape, comment ce mariage juif ancien décrit ce que Christ a fait pour toi, et ce que tu as encore à choisir.
Plan du message
1. Avant les fiançailles : à qui appartenais-tu ?
- Dans la culture juive de l'époque de Jésus, un mariage n'était pas d'abord une histoire entre deux personnes. Il était organisé, parfois arrangé, approuvé par les parents, le père en particulier. Ce sont les deux pères, celui de l'époux et celui de l'épouse, qui se rencontraient pour négocier les modalités et rédiger un contrat de mariage. C'était la culture juive à l'époque de Jésus.
- Avant que ce mariage puisse avoir lieu, il fallait établir à qui la fiancée appartenait. Or la Bible est claire sur ce point : avant d'être en Jésus, nous n'appartenions pas à Dieu le Père. Dans Jean 8.44, Jésus dit à des religieux : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père… il est le père du mensonge. » On parle souvent de Dieu comme Père, mais la Bible affirme que si l'on n'appartient pas à Jésus, on est sous l'emprise du malin. Le monde entier est momentanément sous la puissance du mal ; Dieu, à un moment donné, mettra son sceau et rétablira tout, mais aujourd'hui certaines choses sont encore gérées par le diable.
- Avant que Jésus ne te sauve, tu appartenais aux ténèbres à cause de ton péché. Pour que tu puisses aller vivre avec ton époux et avec Dieu le Père, il fallait une rencontre entre celui à qui tu appartenais et celui à qui tu appartiens désormais. Une modalité, un échange, un prix. Le Seigneur a dû quitter sa maison, son palais, pour venir sur terre, comme dans certaines cultures (l'orateur cite plusieurs pays d'Afrique) où le père fait des milliers de kilomètres pour aller rencontrer les parents de la fiancée. Dieu le Père a envoyé son Fils pour cette rencontre-là.
2. Les trois cadeaux du fiancé qui viennent frapper à ta porte
- Dans la culture juive, le fiancé se présentait au domicile de sa future avec trois choses : une forte somme d'argent, un projet de contrat de mariage, et une outre de vin. Trois symboles qui parlent puissamment de ce que Christ a fait pour toi.
- La dot, l'argent versé pour te libérer. Il fallait une compensation pour que le père laisse partir sa fille : une somme payée « comme pour obtenir cette personne ». 1 Timothée 2.6 dit de Jésus : « il s'est donné lui-même en rançon pour tous ». Une rançon, c'est ce qu'on paie pour quelqu'un de captif, qui appartient à quelqu'un d'autre, qui ne peut pas se libérer lui-même. Nous ne pouvions pas nous libérer par nous-mêmes. Tu aurais pu rassembler tout l'or du monde, tu n'aurais jamais pu payer ta rançon. Jésus l'a fait une fois pour toutes en donnant sa vie. Il a payé la plus grosse dot jamais offerte.
- Le contrat de mariage, signé dans la chair du Fils. Ésaïe 49.16 dit : « Je t'ai gravée sur mes mains. » Le contrat de mariage entre le Seigneur et son Église a été rédigé sur la paume des mains de Christ, poinçonné, signé par les clous de la croix et par le sang de Christ dans ses mains et dans ses pieds. Ce projet de contrat a été réalisé il y a 2000 ans, sur terre.
- L'outre de vin, le sang de l'alliance et la joie du salut. Marc 14.24, juste avant la croix : « Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs. » Le vin symbolise l'alliance, mais aussi la joie et la célébration. « La joie du Seigneur est votre force » (Néhémie 8.10). Réaliser que tu es enfant de Dieu et que tu fais partie de l'épouse de Christ (l'Église locale, l'Église universelle), doit produire de la joie en toi.
3. Le Père organise, le Fils paye : le plan de salut au grand jour
- Un prix était fixé pour « l'acquisition » de la mariée. Ce prix n'était plus payé par le père mais par le fiancé lui-même. Le contrat s'organisait entre les parents, mais c'est le fiancé qui devait payer. Le plan de salut, qui est-ce qui l'a établi, sinon Dieu le Père ? Jean 3.16 le dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Le Père a établi le contrat ; le Fils, le fiancé, l'a payé et réalisé.
- 1 Corinthiens 7.23 le confirme : « Vous avez été rachetés à un grand prix. » Même si c'est le Père qui a décidé du prix et du moyen, c'est au Fils, à l'époux, de payer cette somme. Il ne l'a pas fait à contrecœur : il l'a fait par amour.
4. La fiancée doit dire oui : le libre choix devant Christ
- La fiancée devait donner son consentement. Le mariage juif n'était pas forcé, et il en va de même avec Jésus. Le contrat est prêt, la date est prévue, tout a été payé, tout a été accompli, mais il manque l'approbation de l'épouse. Matthieu 16.24 le formule ainsi : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. » « Si quelqu'un veut… », tu dois le vouloir.
- Comme à cette époque, l'épouse devait renoncer à sa famille pour aller vivre avec son mari, renoncer à la maison dans laquelle elle avait grandi pour habiter une autre maison. C'est exactement pareil avec Jésus : « Qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. » Le mariage est signé, mais tu dois signer aussi, en bas de la page.
5. La coupe de vin, le contrat écrit et les fiançailles scellées
- Dès l'accord conclu, on versait du vin dans une coupe pour sceller l'alliance entre les parents. Les fiançailles étaient alors conclues : les fiancés étaient légalement liés en tant que mari et femme, mais sans pouvoir encore cohabiter. C'est d'ailleurs à ce moment-là, biblement, que Marie fut enceinte par l'opération du Saint-Esprit : Joseph et elle étaient déjà légalement liés mais ne vivaient pas encore ensemble, ce qui explique pourquoi Joseph voulait rompre les fiançailles pour ne pas la déshonorer.
- Un document écrit était établi, la ketouba, qui fixait le prix de la fiancée, les promesses du fiancé et les droits de la fiancée. Dieu, lui, a réalisé un contrat de mariage avec sa Parole. La Bible est remplie de promesses pour toi. Est-ce que tu réalises que ces promesses sont pour toi, parce que tu fais partie du corps de Christ, parce que tu es son épouse ?
- Apocalypse 3.5 dit : « Celui qui vaincra sera revêtu de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. » S'il n'effacera pas ton nom, c'est qu'il est déjà inscrit.
6. Les cadeaux du fiancé pendant l'attente
- Après les fiançailles, le fiancé donnait à sa promise des cadeaux. Le Seigneur ne s'est pas arrêté à l'alliance éternelle : dans ce temps de fiançailles où nous sommes encore séparés de lui, il veut déjà te donner des cadeaux, comme un avant-goût du ciel. Sa paix, son amour, sa présence. Il veut te renouveler.
- Lamentations 3.22-23 : « Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! » Ce sont déjà les prémices du ciel. Dieu veut te donner la paix, la joie, l'amour, la bonté, toutes ces choses aujourd'hui, dans ce temps d'attente.
7. Le bain rituel : la mikvé et le passage à une nouvelle vie
- Dans la culture juive, la fiancée passait par un bain rituel, la mikvé, qui symbolisait l'abandon de son ancienne vie et son passage à une vie nouvelle. Souvent, une fenêtre en haut du bain donnait vers le ciel, comme un vélux. On l'aidait à se dévêtir, puis elle restait seule dans l'eau, elle se lavait, se purifiait symboliquement, et elle levait les yeux vers son Créateur.
- Ce symbole nous parle du baptême, de la purification, de la naissance à une vie nouvelle. Jésus le dit à Nicodème dans Jean 3.5 : « Si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » Tu changes de maison : tu quittais un père compliqué qui t'entraînait vers le péché, tu vas maintenant vers un autre Père, avec un autre époux, Dieu le Fils.
8. Le fiancé part préparer une place
- Après les fiançailles, la fiancée se préparait de son côté à sa future vie d'épouse et de mère, en attendant le retour du fiancé. Et lui, il partait (chez son propre père), pour préparer une demeure qui accueillerait son épouse du mieux possible.
- C'est exactement ce que Jésus a fait juste après la croix. Il est parti auprès du Père pour nous préparer une place. Jean 14.2-3 : « Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » C'est l'époux qui prépare la place à l'épouse, pour que nous puissions être ensemble pour toujours. Prépare-toi au retour du fiancé, prépare-toi à passer l'éternité avec lui, à entrer aux noces de l'Agneau.
9. Seul le père du fiancé connaît la date du retour
- Dans la coutume juive, seul le père du fiancé pouvait fixer la date du retour. C'était à lui de valider si la maison préparée par son fils était suffisante pour recevoir cette femme et fonder un foyer. Le père du marié seul décidait.
- Matthieu 24.36 dit exactement la même chose : « Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » Ce n'est pas un détail, c'est un écho parfait de la coutume juive. Et Dieu attend aussi qu'un maximum de personnes composent cette épouse et rejoignent le ciel de gloire.
10. Le retour du fiancé au son du chofar
- Le retour du fiancé se faisait en général la nuit, au son du chofar, la corne de bélier, cette grosse corne qu'on appelle aussi trompette. La fiancée devait être prête, ses lampes allumées, à toute heure.
- 1 Thessaloniciens 4.16 dit : « À un signal donné, à la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. » Le Fils, l'époux, vient chercher son épouse pour vivre éternellement avec elle.
11. Les noces de l'Agneau : sept jours de fête
- Le fiancé emmenait sa fiancée avec lui, et une grande fête de sept jours réjouissait tous les invités. Ce festin annonce les noces de l'Agneau, le repas qu'on prendra tous ensemble avec le Seigneur, avec nos corps glorifiés.
- Apocalypse 19.7-9 : « Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse s'est préparée. Il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau ! » Comme le disait le prophète Amos : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4.12).
- Tu n'as pas besoin de tout comprendre dans l'Apocalypse pour savoir que Dieu est bon et que ce qui t'attend est meilleur que tout ce que tu peux trouver ici-bas. Il y a une chaise qui t'attend, avec ton nom, au festin des noces de l'Agneau. Il ne faut pas rater ce moment-là, comme les vierges folles qui n'ont pas préparé leur cœur ni leurs lampes, et qui ont été trouvées endormies.
Points à retenir
- Avant de connaître Christ, tu appartenais aux ténèbres à cause de ton péché (Jean 8.44). Jésus est venu payer la dot pour te racheter et te ramener chez Dieu le Père.
- Le fiancé juif apportait trois choses : une dot, un contrat, une outre de vin. Jésus a apporté les trois : sa vie en rançon (1 Timothée 2.6), un contrat gravé sur ses mains (Ésaïe 49.16), et le vin de l'alliance versé sur la croix (Marc 14.24).
- Le mariage avec Christ n'est jamais forcé. Le contrat est signé de son côté, la dot est payée, la coupe est prête, mais il manque ta signature (Matthieu 16.24). Tu es libre de dire oui.
- Nous sommes dans le temps des fiançailles : légalement mariés à Christ, mais pas encore avec lui. Il te fait déjà des cadeaux (paix, joie, compassions renouvelées chaque matin, Lamentations 3.22-23) et prépare une place pour toi (Jean 14.2-3).
- Seul le Père connaît la date du retour du Fils (Matthieu 24.36), et le Fils reviendra au son de la trompette (1 Thessaloniciens 4.16) pour t'emmener aux noces de l'Agneau (Apocalypse 19.7-9). Prépare-toi.
Application personnelle
- As-tu déjà, à un moment précis de ta vie, « signé le contrat » de ton mariage spirituel avec Christ ? Si tu ne peux pas dater ce oui, qu'est-ce qui t'empêche aujourd'hui de le poser clairement devant lui ?
- Christ a payé une dot que tu n'aurais jamais pu payer. Y a-t-il une zone de ta vie où tu essaies encore de te racheter par tes efforts, tes performances ou tes bonnes œuvres, au lieu de recevoir simplement ce qu'il a acquis pour toi ?
- Nous sommes dans le temps des fiançailles, avec ses cadeaux. Sais-tu recevoir chaque matin les compassions nouvelles de Dieu (Lamentations 3.22-23), ou est-ce que la routine, la fatigue ou le doute te font passer à côté ?
- Le fiancé est parti te préparer une place. Vis-tu ta vie ici-bas en te préparant, toi aussi, à cette rencontre, ou est-ce que tu vis comme si ce retour n'allait jamais arriver ? Qu'est-ce qui changerait concrètement dans ta semaine si tu prenais au sérieux Amos 4.12 : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu » ?
- Es-tu plutôt une vierge sage (lampe allumée, cœur prêt) ou une vierge folle (endormie, imprévoyante) ? Nomme une chose que tu peux ranger, poser ou reprendre cette semaine pour garder ta lampe allumée.
Versets cités
- Jean 8.44 · vous avez pour père le diable
- 1 Timothée 2.6 · il s'est donné lui-même en rançon pour tous
- Ésaïe 49.16 · je t'ai gravée sur mes mains
- Marc 14.24 · ceci est mon sang, le sang de l'alliance
- Jean 3.16 · Dieu a tant aimé le monde
- 1 Corinthiens 7.23 · vous avez été rachetés à un grand prix
- Matthieu 16.24 · si quelqu'un veut venir après moi
- Apocalypse 3.5 · je n'effacerai point son nom du livre de vie
- Lamentations 3.22-23 · ses compassions se renouvellent chaque matin
- Jean 3.5 · naître d'eau et d'Esprit
- Jean 14.2-3 · je vais vous préparer une place
- Matthieu 24.36 · le Père seul connaît le jour et l'heure
- 1 Thessaloniciens 4.16 · le Seigneur descendra au son de la trompette
- Apocalypse 19.7-9 · heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau
- Amos 4.12 · prépare-toi à la rencontre de ton Dieu
Questions fréquentes
Pourquoi la Bible dit-elle que l'Église est l'épouse de Christ ?
Parce que la relation entre Christ et son peuple est décrite dans le Nouveau Testament comme une relation d'alliance analogue au mariage. Éphésiens 5 parle explicitement du mariage humain comme d'une image du lien entre Christ et l'Église, et l'Apocalypse annonce « les noces de l'Agneau » (Apocalypse 19.7). Le sermon de Samuel MABBOUX rappelle que si l'on lit la Bible avec une sensibilité hébraïque, le mariage juif de l'époque de Jésus, avec sa dot, son contrat écrit, sa coupe de vin, son bain rituel, la préparation de la maison par le fiancé et son retour au son du chofar, décrit étape par étape ce que Christ a fait et fera pour son Église. Tu n'es pas seulement pardonné : tu es engagée dans une alliance d'amour.
Que veut dire « nous sommes fiancés à Christ, mais pas encore mariés » ?
Dans la coutume juive, les fiançailles liaient légalement les deux personnes comme mari et femme, mais sans qu'ils cohabitent encore : il y avait un temps d'attente pendant lequel le fiancé partait préparer la maison. C'est exactement le temps que nous vivons aujourd'hui. Jésus a signé le contrat à la croix, il a payé la dot, il nous a scellés par son Esprit, et il est parti nous préparer une place (Jean 14.2-3). Nous sommes déjà à lui, mais nous ne vivons pas encore avec lui. En attendant, il nous fait des cadeaux : sa paix, sa joie, ses compassions renouvelées chaque matin (Lamentations 3.22-23).
Comment savoir si mon nom est écrit dans le livre de vie ?
Apocalypse 3.5 promet que celui qui vaincra ne verra pas son nom effacé du livre de vie, ce qui suppose qu'il y est déjà inscrit. Ton nom y est écrit à partir du moment où tu réponds « oui » à Christ : quand tu reconnais ton péché, tu demandes pardon et tu remets ta vie entre ses mains. Ce n'est pas de l'arrogance de dire « je serai aux noces de l'Agneau », c'est de l'assurance fondée sur ce que Christ a accompli. Comme dit le sermon : « J'ai fait le nécessaire de demander pardon pour mes péchés, de donner ma vie entre les mains du Seigneur, de tout lui confier. » Si tu n'as jamais posé ce oui, tu peux le faire aujourd'hui, la coupe est prête, le contrat est signé, il ne manque que ta signature.
Ne rate aucune prédication de Assemblée de Dieu de Nice Ariane
Un résumé clair à chaque nouveau message, directement chez toi.
pour prendre des notes et poser une question.